tracts

Lundi 31 octobre 2011 1 31 /10 /Oct /2011 09:59

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Destruction des services publics !

Asphyxie financière des hôpitaux !

Des milliards pour les banques,

la misère pour les peuples !

 

Grèce, Portugal,  Espagne, Italie... dans toute l'Europe les peuples rejettent les plans de la troïka (FMI, Union européenne, BCE) qui pillent les pays au compte des spéculateurs !

La troïka avec les gouvernements entendent mettre en œuvre la baisse des salaires, la liquidation de toutes les conquêtes sociales et brade au secteur privé toutes les entreprises publiques et nationalisées.

 

En France, comme en Grèce, en Espagne, au Portugal…

-impossible d’accepter le blocage des salaires, les suppressions d’emplois, la remise en cause des conventions collectives et des statuts, la destruction des services publics…

-impossible d’accepter les plans de la troïka

-impossible d’accepter quelque plan de rigueur que ce soit

 

Après Dexia, non au nouveau plan de renflouement des banques !

Arrêt du pillage des fonds publics !

La dette n'est pas celle du peuple ! Annulation !

 

La RGPP, comme la loi Hôpital Patients Santé et Territoires (HPST), la création des Agences Régionales de Santé (ARS) ou la création de l’Agence nationale d’appui à la performance des établissements de santé et médico-sociaux (ANAP), partenariat Public-Privé, tarification à l’activité… autant de dispositions qui touchent à la prévention, à la gestion des établissements, à l’organisation de l’offre de soins à l’échelon régional et sa régionalisation... et aboutissent à la fermeture de pans entiers de services et de blocs, la fusion et le changement de vocations d’établissements, portent atteinte à l’organisation du système de Sécurité Sociale et de l’assurance maladie. Les établissements sont désormais tenus de gérer les pathologies des patients selon « leurs caractères rentables », de diminuer de manière arbitraire le temps d’hospitalisation, de faire payer de plus en plus d’actes directement par le « client », à savoir le patient.

 

Ainsi, il faudrait “stopper l’hémorragie du déficit” de l’hôpital de Digne estimé à 3,5 millions d’euros et “rationaliser à l’extrême les soins médicaux” à l’hôpital de Manosque menacé par un déficit supérieur à 4,5 millions d’euros !

 

Les fonds publics doivent être consacrés aux services publics et non au renflouement des banques !

Ni les personnels, ni les patients ne doivent faire les frais d’une dette qui n’est pas la leur !

 

Il n’est pas possible d’accepter la politique que veut imposer la « troïka » (FMI- BCE-UE). Il revient au mouvement ouvrier d’organiser la résistance pour défendre les intérêts des travailleurs mais aussi les conquêtes démocratiques et les acquis de la civilisation.

 

  • Abrogation de toutes les lois de démantèlement de l’hôpital public !
  • Maintien des personnels embauche des personnels nécessaires au bon fonctionnement !
  • Maintien des services et (ré)ouverture de ceux indispensables pour assurer le droit à la santé de la population !
Par POI 04 - Publié dans : tracts
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Jeudi 23 juin 2011 4 23 /06 /Juin /2011 18:16

Edito

 

L’EDITO d’INFORMATIONS OUVRIERES n°154

Gouvernance, ajustement : les exigences du FMI

A l’heure où l’Union européenne menace de se disloquer et d’entraîner dans sa chute tout « l’ordre » capitaliste international, les cercles dirigeants du capital financier nord-américain décident de prendre les choses en main. Parlant ouvertement en leur nom, M.Lipsky, directeur général du FMI par intérim, a, ce 20 juin, appelé les gouvernements européens à « mettre un terme au débat stérile sur le reprofilage ou la restructuration de la dette ».

Car, explique-t-il, quelle que soit la technique retenue, le but est « l’ajustement ».

Parlons-en, de l’ajustement. En Asie, en Afrique, en Amérique latine, à l’est de l’Europe, les tristement célèbres « plans d’ajustement structurel » ont, depuis des décennies, pillé les nations et taillé dans leur chair, transformant en déserts des contrées possiblement riches. S’agissant de l’Europe en 2011, Lipsky préconise l’« ajustement des systèmes de fiscalité et de prestations sociales, des structures de conventions collectives et de la protection de l’emploi (...) ; ouverture des marchés de services et des biens afin de renforcer la compétitivité et réduction des coûts de création et de fermeture d’entreprises afin d’améliorer le climat des affaires et de promouvoir l’esprit d’entreprise ». L’ajustement est donc synonyme de liquidation de la Sécurité sociale, des conventions collectives et des statuts, de tous les droits ouvriers, et de facilitation des plans de démantèlement et de licenciements.

Pour imposer cette panoplie destructrice, Lipsky appelle à mettre en place de « nouveaux outils de gouvernance ». Autrement dit : le consensus entre les Partis socialistes et leurs alliés, au pouvoir comme dans l’opposition, avec les partis de droite, aussi nécessaire qu’il soit, ne suffit pas. Le «  nouvel outil de gouvernance » du FMI, c’est l’association des organisations ouvrières aux représentants des patrons et des gouvernements pour appliquer leurs plans meurtriers.

Le mouvement ouvrier doit-il répondre à cette injonction ? Ou doit-il refuser de reconnaître comme « nécessaire » la réduction des déficits publics et affirmer clairement qu’il n’a pas vocation à être l’auxiliaire de la « troïka » et du FMI ? Les travailleurs et les peuples n’ont que trop payé pour la crise de décomposition du système capitaliste (1). Chacun le comprend : en France comme dans le reste de l’Europe, l’heure des plus grands combats approche. Pour les préparer et aider à préserver l’indépendance du mouvement ouvrier, le Parti ouvrier indépendant s’adresse aux signataires de son appel contre la réforme constitutionnelle (et, au-delà, à tous ceux qui partagent la même conviction) et leur propose de se réunir pour discuter de cette situation et de constituer ensemble des comités d’action politique contre la dictature des déficits publics.

C’est dans le même objectif qu’il appelle tous les adhérents et les comités de la région parisienne du POI à préparer, sous le mot d’ordre « Dehors la troïka, le FMI et l’Union européenne ! Aucune subordination à la dictature des déficits publics ! », le meeting internationaliste de masse, le 1er octobre, avec la participation de travailleurs et de militants de Grèce, d’Italie, d’Espagne, du Portugal, de Grande-Bretagne, d’Allemagne et de toute l’Europe.

Daniel Gluckstein

Secrétaire national du POI

(1) En France, depuis 1973 (date depuis laquelle l’Etat est contraint d’emprunter sur les marchés), 1 433milliards d’euros de fonds publics ont été versés aux capitalistes et aux spéculateurs au titre des intérêts de la dette !

 

Télécharger le tract de la semaine...

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Mardi 25 janvier 2011 2 25 /01 /Jan /2011 17:30

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Gouvernement français,

Union européenne,

administration américaine…

BAS LES PATTES DEVANT LA TUNISIE !

C’EST AU PEUPLE TUNISIEN

ET À LUI SEUL DE DÉCIDER DE SON AVENIR !

Ben Ali a fui. C’est l’inquiétude dans tous les cercles dirigeants mondiaux. Depuis des semaines, la jeunesse, les travailleurs avec leurs organisations, dont l’UGTT, la population dans son ensemble se sont dressés pour en finir avec ce régime.

Des dizaines de morts, des milliers de blessés, des milliers d’arrestations pour avoir simplement exigé « De l’eau, du pain, pas Ben Ali ! ».

Le peuple tunisien voulait en finir avec ce régime dictatorial soutenu par toutes les grandes puissances parce qu’il applique fidèlement toutes les exigences de l’Union européenne et du Fonds monétaire international.

Mais la mobilisation du peuple a abouti à la chute de Ben Ali.

Immédiatement, les mêmes gouvernements de l’Union européenne et des Etats-Unis qui le soutenaient hier se félicitent du processus annoncé de « transition constitutionnelle » qui voit les généraux décréter le couvre-feu, le Premier ministre de Ben Ali devenir président par intérim et les partis d’opposition conviés à le rencontrer pour la mise en œuvre de cette « transition ».

Pour le Parti ouvrier indépendant (membre de l’Entente internationale des travailleurs et des peuples, qui a tenu en novembre 2010 une conférence mondiale à Alger « contre la guerre et l’exploitation », co-organisée avec le Parti des travailleurs d’Algérie et l’UGTA), c’est au peuple et seulement à lui de décider de son avenir, et non au gouvernement français, à l’Union européenne, aux Etats-Unis ou au FMI, eux qui cherchent encore aujourd’hui à préserver ce régime.

C’est à la jeunesse sacrifiée, c’est aux travailleurs avec leurs organisations, dont l’UGTT, de définir l’avenir, à l’inverse de ce qu’on leur imposait jusqu’alors au compte des multinationales.

C’est au peuple tunisien dans son ensemble de décider de son avenir, ce qui lui a été refusé jusqu’à présent au nom de la soumission aux plans de l’Union européenne et du FMI.

Et certainement pas à ces gouvernements - comme le gouvernement français - qui, pendant vingt-trois ans, ont soutenu ce régime, et qui, à travers l’accord d’association avec l’Union européenne et les plans du FMI, ont pillé le pays, écrasé économiquement et socialement la jeunesse et les travailleurs, tout en alimentant la corruption du régime.

Ce ne sont pas ceux-là, gouvernement français, Union européenne, Etats-Unis, qui peuvent décider, comme ils l’ont déjà fait dans d’autres pays - comme en Côte-d’Ivoire, par exemple, où, au nom de la « transition », on impose des accords entre fractions du régime et opposition, avec pour résultat de conduire la Côte-d’Ivoire au bord de l’explosion et de la guerre.

La seule voie pour la démocratie, c’est de respecter la souveraineté du peuple tunisien et de la nation tunisienne.

Gouvernement Sarkozy, Union européenne, bas les pattes devant la Tunisie !

Les travailleurs de France et leurs organisations, à l’inverse, doivent être aux côtés de la jeunesse, des travailleurs avec leurs organisations, dont l’UGTT, du peuple tunisien.

La mobilisation du peuple tunisien doit rappeler à tous les puissants de ce monde qu’il faut craindre la révolte des peuples.

Les secrétaires nationaux du Parti ouvrier indépendant 

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Mercredi 27 janvier 2010 3 27 /01 /Jan /2010 15:17

Le gouvernement a décidé d’en finir avec le système de retraites conquis en 1945. Après les « réformes » de 1993, 2003 et 2007, il engage toutes ses forces pour finir le travail. Il invoque comme argument la nécessité de résorber l’endettement public et il a mis officiellement la question des retraites à l’ordre du jour de la conférence gouvernementale sur les déficits publics convoquée fin janvier. Il veut imposer les retraites par capitalisation, individualisées, alors que, dans les pays où existent ces systèmes, les fonds de retraite par capitalisation ont perdu au total 5 400 milliards de dollars dans la dernière période, spoliant des millions de retraités.

 

 

C’est une déferlante. Patronat, gouvernement et même dirigeants des partis de l’opposition, tous sont d’accord sur un point : la « réforme » des retraites est urgente. Au nom de « l’intérêt général » et de la « nouvelle gouvernance », le Medef et le gouvernement ont commandé un rapport au Conseil d’orientation des retraites (COR). Objectif : engager une nouvelle contre-réforme pour détruire la retraite par répartition, les régimes particuliers et spéciaux, le Code des pensions civiles et militaires, la CNRACL, l’IRCANTEC.

 

On nous parle d’endettement public ? 420 milliards d’euros ont été offerts aux patrons en 2009 au prétexte de lutter contre la crise. A quoi ont-ils servi ? La presse capitaliste (Les Echos) le reconnaît : 2009 fut « une parenthèse enchantée » pour les banquiers et les spéculateurs, qui ont utilisé ces sommes gigantesques pour spéculer. 2009, ce furent aussi plus de 700 000 emplois industriels détruits et des dizaines de milliers supprimés dans le secteur public ! Et ce fut aussi le blocage des salaires pour toute la classe ouvrière ! Pour 2010, on nous annonce à nouveau des centaines de milliers d’emplois détruits, le chiffre dramatique de plus d’un million de chômeurs arrivés en fin de droits et une extension de la précarisation de la classe ouvrière et de la jeunesse.

 

Et il faudrait maintenant accepter une nouvelle attaque contre nos retraites ?

 

Travailleurs, les « arguments » avancés pour justifier  la contre-réforme des retraites sont autant de mensonges.

 

• On nous dit :

« Il y a un problème de financement pour les retraites. »  Mensonge ! Des chiffres sont avancés. On parle de 10 milliards d’euros, voire 25 milliards d’euros, qui manqueraient pour 2009. Mais dans la seule année 2008, les exonérations de cotisations de Sécurité sociale offertes aux patrons se sont élevées à 30,7 milliards d’euros. En 10 ans, ce sont 269 milliards d’euros qui ont ainsi été offerts aux patrons, prétendument pour l’emploi, alors qu’ils n’ont jamais autant licencié, privant ainsi de cotisations les caisses de Sécurité sociale. Que l’on interdise les licenciements et que l’on restitue l’argent des exonérations à la Sécu, le problème du « déficit » ne se posera plus.

 

• On nous dit :

« L’espérance de vie augmente, il est normal de travailler plus longtemps. » Mais l’augmentation de l’espérance de vie est le produit des conquêtes sociales, et en particulier de la Sécurité sociale de 1945. Faudrait-il revenir au début du siècle dernier, quand la plupart des travailleurs mourraient avant de partir à la retraite ? Tout le monde sait que l’allongement de la durée du travail va diminuer l’espérance de vie. De plus, les deux catégories les plus touchées par le chômage sont les plus de 50 ans et les jeunes, pour qui l’embauche est de fait bloquée.

 

• On nous dit :

« Il faut rapprocher le public et le privé au nom de l’équité. » Mais jusqu’en 1993 (réforme Balladur-Veil), la durée de cotisation pour bénéficier d’une retraite à taux plein était la même pour tous : 37,5 annuités. Les régimes spéciaux et le Code des pensions civiles et militaires sont liés aux statuts des personnels et au statut de fonctionnaire. Quand la Sécurité sociale a été créée en 1945, ils ont été délibérément maintenus comme référence pour tirer vers le haut tous les régimes de retraite par répartition. Au nom de quoi faudrait-il accepter de tirer vers le bas  le Code des pensions et les régimes spéciaux ?

 

Sur la base de ces mensonges, une opération d’union sacrée est en marche. Le Premier ministre, Fillon, qui bénéficie d’ores et déjà du soutien de la direction confédérale de la CFDT, se félicite de ce que les dirigeants des principaux partis de l’opposition (« de gauche ») revendiquent eux-mêmes une réforme des régimes de retraite. Fillon évoque un « pacte républicain ». Mme Parisot, présidente du Medef, déclare que, sur cette base, un accord peut être trouvé entre toutes les parties concernées sur une contre-réforme des retraites.

 

Martine Aubry, premier secrétaire du Parti socialiste, a fait connaître le 17 janvier 2010 sur RTL son accord de principe sur la constitution d’une commission PS-UMP chargée de définir la contre-réforme (provoquant de vives réactions au sein même de son parti). Les députés du Parti communiste et du Parti de gauche ont exigé « une réforme profonde du financement des retraites » (le 21 janvier). Le Monde s’est empressé de titrer « Les syndicats sont contraints de se positionner plus vite que prévu » (21 janvier 2010). C’est clair : les partisans de la contre-réforme veulent créer les conditions d’un consensus dans lequel les organisations syndicales participeraient à la remise en cause des régimes de retraite.

Nous disons : non. Les retraites ouvrières n’ont pas été créées pour renflouer patrons et spéculateurs ! Ce ne sont pas les régimes de retraite, c’est le système capitaliste qui fait chaque jour la preuve de sa faillite. C’est l’Union européenne et le gouvernement Sarkozy qui font la preuve de leur faillite.

 

L’urgence est à l’unité pour dire clairement : « Ne touchez pas à nos retraites ! » Il revient aux organisations ouvrières de s’opposer à toute nouvelle contre-réforme remettant en cause le régime général des retraites, les régimes particuliers, le Code des pensions civiles et militaires.

 

Si le Parti ouvrier indépendant estime, pour sa part, qu’il s’agit non seulement de bloquer la contre-réforme qui s’annonce, mais également de reconquérir les conditions anciennes, il n’en fait pas un préalable à la proposition d’unité. Il est un point sur lequel chacun et tous peuvent s’unir : aucune nouvelle attaque, aucune aggravation de la situation, refus du piège du « consensus » et de la prétendue négociation d’une contre-réforme destructrice.

 

 

APPEL

Nous, signataires de cet appel, nous disons à tous les dirigeants des partis qui se réclament du mouvement ouvrier : aucune participation à la commission chargée d’élaborer la contre-réforme.

Nous sommes convaincus que si les confédérations syndicales refusent le piège du consensus et la prétendue négociation d’une contre-réforme destructrice, ce refus interdirait au gouvernement de faire passer ses projets contre nos retraites.

 

Nous en appelons au refus du consensus !

Nous en appelons à l’unité pour dire :

NE TOUCHEZ PAS À NOS RETRAITES !

Par 2e congrès POI - Publié dans : tracts
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Jeudi 26 novembre 2009 4 26 /11 /Nov /2009 15:47

POURQUOI AGIR POUR UNE MARCHE UNIE

POUR L’INTERDICTION DES LICENCIEMENTS ?

Qui peut croire que les états généraux de l’industrie, au niveau national comme au niveau régional, peuvent sauvegarder les emplois ?

Prenons l’exemple du site de Continental Clairoix (Oise). Six mois après le début du long combat de classe engagé par les travailleurs, porté par l’éclairage médiatique à l’attention de tous les travailleurs de France (et ce combat a permis aux 1 100 salariés licenciés d’obtenir, outre les indemnités normales, une prime de 50 000 euros et vingt-sept mois de formation rémunérés au niveau de 80 % de leur dernier salaire), que constatons-nous aujourd’hui ?


Seule une quinzaine d’ouvriers licenciés ont pu retrouver un emploi en CDI, la plupart du temps par leurs propres moyens, c’est-à-dire par leur réseau relationnel ; et cela, malgré la mise en place d’une cellule de reclassement financée à coups de centaines de milliers d’euros d’argent public !


Et pourtant, le président de la République était intervenu, le ministre de l’Industrie était intervenu, la modernité de l’usine et de ses outils était incontestable, le site faisait des bénéfices : il n’y avait aucune raison de fermer l’entreprise.

Et, pourtant, elle a été fermée !


Que pourraient faire, dans ces circonstances, des états généraux de l’industrie, qui n’ait déjà été fait, avec le résultat que l’on peut constater ?


Et que dire des 3 000 salariés des entreprises de sous-traitance qui se sont également retrouvés à la rue, et cela sans les « avantages » susmentionnés ?


Autre exemple : la mise en place d’un pacte automobile avec prêt aux constructeurs et équipementiers.

On voit le résultat : le 14 novembre 2009, PSA annonce 6 000 nouvelles suppressions de poste pour les trois ans à venir.


Un exemple encore ? Les employeurs exonérés des cotisations sociales pour toutes les embauches au niveau du Smic et jusqu’à 160 % de celui-ci, soit 42 milliards d’euros pour cette année, au détriment de la Sécurité sociale, santé, retraite et famille.

 

Une seule solution : interdire les licenciements !

Le POI appelle à soutenir

LE PREMIER RASSEMBLEMENT NATIONAL À PARIS

LE 28 NOVEMBRE ORGANISÉ PAR LES COMITÉS UNITAIRES

POUR LA MARCHE UNIE POUR L’INTERDICTION DES LICENCIEMENTS

14 H 30 — SAMEDI 28 NOVEMBRE

À L’ASSEMBLÉE NATIONALE

Place Edouard-Herriot - Métro : Assemblée nationale

Par POI - Publié dans : tracts
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Lundi 5 octobre 2009 1 05 /10 /Oct /2009 21:00

Retrait du projet de loi de privatisation !

lire le tract

Par POI - Publié dans : tracts
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Dimanche 12 avril 2009 7 12 /04 /Avr /2009 10:17

Communiqué de presse
du Comité départemental POI-04

ARKEMA : pas un seul licenciement,
pas une seule suppression d'emploi !

 

Unité pour aller chercher les garanties écrites du maintien de tous les emplois

 

Pour le POI-04, il est légitime et nécessaire que les organisations syndicales mettent tout en œuvre, avec l'objectif commun de faire avancer le projet Silpro, pour faire pression sur les pouvoirs publics, pour exprimer, d'une seule voix, leur "refus d'accepter une nouvelle casse sociale dans le département"....

_____________________

 

Pour autant, comme le rappelle justement un ouvrier de Caterpillar : « Sarkozy a annoncé : je vais sauver le site. On n'est pas dupes. On sait ce que ça a donné pour ArcelorMittal »

 

Ainsi, dans les jours qui ont suivi la déclaration des organisations syndicales du 04, le gouvernement répondait par la voix d'Hubert Falco, secrétaire d'Etat à l'aménagement du territoire : « ... Nous soutiendrons donc, comme nous l'avions fait pour Silpro, tout projet de reprise ou tout nouveau projet qui s'inscrirait dans ce domaine : certains nous ont été présentés... »

Est-ce à dire que pour le gouvernement, le projet Silpro serait déjà enterré ?

_____________________

 

Lors du G20, les 20 chefs d'Etat et de gouvernement se sont accordés pour confirmer le dégagement de 1 100 milliards de dollars - plus de deux fois le budget annuel de la France - s'intégrant dans un ensemble évalué à 5 000 milliards de dollars pour « un plan global pour un redressement ».

 

Ceux qui ont signé ce document sont ceux là mêmes qui, dans leurs propres pays, ouvrent tout grand les coffres-forts des banques centrales pour renflouer les spéculateurs, les licencieurs, les accapareurs, dans le même temps où ils organisent les plans de misère, de chômage et de précarité pour des dizaines de millions de salariés !

 

Cela, n'importe quel travailleur peut le constater.

Ces décisions conformes aux intérêts des exploiteurs doivent être combattues. Cela passe par l'action unie pour l'interdiction des licenciements.

 

Pour ce qui concerne le Parti ouvrier indépendant, ce mot d'ordre se relie à cet autre : la confiscation des milliers de milliards affectés aux prétendus plans de relance de l'économie et leur mise au service d'un authentique plan de reconstruction économique, c'est-à-dire, d'abord et avant tout, de reconstruction de l'emploi !

 

Cela pourrait se faire dans l'organisation de la marche unie rassemblant travailleurs et militants de toutes tendances et l'ensemble des partis qui se réclament de la classe ouvrière et de la démocratie dans une même exigence : maintenant, tout de suite, interdiction des licenciements !

_____________________

 

A l'initiative du POI-04, près de 1 000 personnes ont d'ores et déjà signé un appel pour une marche unie pour l'interdiction des licenciements ! Un comité départemental, composé de militants de différents courants du mouvement ouvrier, s'est constitué pour préparer cette marche.

 

Comme cela a commencé à se réaliser pour sauver Arkéma, ne faut-il pas la mobilisation de tous les partis qui disent soutenir les travailleurs pour interdire les licenciements...

 

Pas un seul licenciement, pas une seule suppression d'emploi !

C'est en ce sens que le POI s'adresse à tous les partis de gauche du 04

pour organiser la mobilisation pour aller chercher les garanties écrites.

Par ROGER Bernard - Publié dans : tracts
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Dimanche 11 janvier 2009 7 11 /01 /Jan /2009 10:55

Sarkozy a présenté ses vœux. Il n'a pas eu un mot pour évoquer les 430 milliards d'euros qui, à la fin de l'année 2008, ont été mis à disposition des spéculateurs et des capitalistes par son gouvernement.



Où sont passés les milliards, M. Sarkozy ?


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Par POI - Publié dans : tracts
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Vendredi 12 décembre 2008 5 12 /12 /Déc /2008 08:35
Par AJR - Publié dans : tracts
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