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Lundi 3 octobre 2011 1 03 /10 /Oct /2011 20:05

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APPEL DU MEETING INTERNATIONALISTE DU 1° OCTOBRE 2011

 

Militants et responsables d’organisations ouvrières de Grande-Bretagne, d’Allemagne, de Grèce, d’Irlande, d’Espagne, du Portugal, de France, nous avons pris la parole à la tribune du meeting internationaliste de Paris convoqué par le Parti ouvrier indépendant (membre de l’Entente internationale des travailleurs et des peuples). Nous avons entendu les messages de Sami Tahri, secrétaire général du syndicat des enseignants du secondaire de l’UGTT (Tunisie) et de Donna Dewitt, présidente de l’AFL-CIO de Caroline du Sud, Etats-Unis (à titre personnel). Depuis la tribune de ce meeting, en présence de milliers de travailleurs et de jeunes, nous adressons notre salut fraternel aux travailleurs grecs appelés une nouvelle fois à la grève générale dans les prochains jours pour empêcher les plans meurtriers de la troïka FMI/UE/BCE et du gouvernement Papandréou à son service.

 

Salut fraternel aussi aux enseignants espagnols en grève contre les plans de rigueur, aux travailleurs britanniques qui préparent la grève pour sauver leurs régimes de retraite.

Salut fraternel au peuple tunisien dont le soulèvement révolutionnaire pour l’eau, le pain et la liberté continue de frayer son chemin malgré les obstacles auxquels il se confronte.

Dans le monde entier, face à la banqueroute du système capitaliste, les travailleurs n’ont d’autre choix que de dresser grèves, manifestations, mobilisations pour mettre en échec les plans destructeurs que prétendent imposer des gouvernements de « gauche » comme de droite, agissant en serviles exécutants de la troïka, et au mépris de toute souveraineté des nations.

C’est de légitime défense qu’il s’agit. Au nom de déficits publics qu’ils ont eux-mêmes creusés en renflouant banquiers et spéculateurs, au nom d’une dette qui n’est pas celle des peuples, ces gouvernements de toutes couleurs politiques précipitent l’humanité dans la barbarie. Et, au nom de ces mêmes prétendus « impératifs », ils voudraient enchaîner les organisations ouvrières à des combinaisons de consensus ou d’union sacrée.

Nous affirmons : il revient au mouvement ouvrier de barrer la route à la barbarie

La seule vocation du mouvement ouvrier est de défendre les intérêts, revendications, aspirations des exploités et des opprimés et d’assurer cette défense en toute indépendance.

C’est ainsi qu’il contribue au mouvement d’ensemble par lequel les peuples trouveront la voie pour se libérer de la dictature de la troïka (FMI-UE-BCE), et reconquérir justice sociale, démocratie et souveraineté des nations.

Nous affirmons : plus que jamais doit résonner le vieux mot d’ordre du mouvement ouvrier « Travailleurs du monde entier, unissez-vous ». Pour notre part, dans le respect des positions des uns et des autres, et des prérogatives des organisations auxquelles nous appartenons, nous prenons l’engagement d’aider à la mobilisation unie des travailleurs et des peuples en menant campagne dans toute l’Europe autour des exigences communes à tous :

Aucune mesure de rigueur n’est acceptable, retrait des plans, défense des revendications !

La dette n’est pas celle des peuples : annulation !

Aucune soumission au consensus sur la réduction des déficits publics : indépendance du mouvement ouvrier !

Non à la dictature de la troïka FMI-UE-BCE !

Sur cette base, les soussignés, s’engagent, dans le respect des formes d’organisation propre à chaque pays, à faire connaître cet appel, à promouvoir dans chaque pays des initiatives auxquelles pourraient être invités travailleurs et militants d’autres pays. Et à soumettre à la discussion la proposition de réunir une « conférence d’urgence et de défense » de délégués de travailleurs et militants venus de toute l’Europe pour contribuer à ouvrir la voie d’une Europe fraternelle des travailleurs et des peuples débarrassée des diktats du FMI, de l’Union européenne et de la Banque centrale européenne, et respectueuse des seuls intérêts vitaux de la population.

Brian Forbes, responsable national à l’organisation du syndicat Mandate, (Irlande) ; Alex Gordon, président du syndicat des cheminots, des marins et des ouvriers du secteur des transports (Grande-Bretagne) ; Jordi Salvador Duch, secrétaire de l’UGT de Tarragone (Espagne) ; José Baiao, membre de la commission des travailleurs de la compagnie aérienne nationale TAP (Portugal) ; Hélène Zografaké-Telemè, membre de la commission exécutive de OLME, syndicat des enseignants du secondaire (Grèce) ; Paul Paternoga, responsable IG Metall, président du conseil d’entreprise de l’entreprise Humboldt-Wedag, membre de la direction régionale de la commission ouvrière (AfA) du SPD de Rhénanie-du-Nord-Westphalie (Allemagne) ; Adelaïde, étudiante, au nom des groupes de l’Alliance des Jeunes Révolutionnaires (AJR) (France) ; Gérard Schivardi, secrétaire national du POI, (France) ; Patrick Hébert, militant syndicaliste (France) ; Jean Markun, syndicaliste mines de fer (France) ; Daniel Gluckstein, secrétaire national du POI (France).

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Mercredi 13 juillet 2011 3 13 /07 /Juil /2011 17:10

 

 

Appel de 158 militants ouvriers et élus

 

 

 

Pour sauver le système capitaliste, le Fonds monétaire international (FMI), la Banque centrale européenne (BCE) et l’Union européenne prétendent imposer à tous les peuples et à la classe ouvrière un plan d’austérité d’une brutalité sans précédent.

Que ce soit en Grèce ou au Portugal, la troïka impose aux gouvernements—qui l’acceptent—la baisse des salaires, la liquidation de toutes les conquêtes sociales et brade au secteur privé toutes les entreprises publiques et nationalisées.

Face à cette politique, dans toute l’Europe, les travailleurs résistent, n’acceptent pas et combattent pour préserver leurs conquêtes, comme l’a démontré le mouvement massif des travailleurs en France pour s’opposer à la réforme des retraites.

En France, à la demande de l’Union européenne, le gouvernement tente d’imposer le plan Europlus—que ce soit par la constitutionnalisation de la rigueur ou par tout autremoyen—, plan Europlus qui prévoit, entre autres, des milliers de licenciements et de suppressions de postes, le blocage des salaires, la généralisation de la précarité, en particulier de la jeunesse, la liquidation des libertés communales et de nouvelles privatisations.

Pour mettre en oeuvre cette politique réactionnaire, en France comme dans le monde entier, les gouvernements cherchent à associer les organisations dumouvement ouvrier. En Espagne, ils ont imposé un pacte social.

 

Les soussignés observent qu’en Tunisie, lorsqu’ils ont renversé la dictature de Ben Ali, les travailleurs ont su retrouver les voies de l’organisation syndicale, l’UGTT (renforcée, depuis, de 150 000 nouveaux adhérents, en particulier les jeunes) pour exiger la satisfaction de leurs revendications et le respect de la démocratie.

 

 

voir l'appel...

 

 

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Jeudi 23 juin 2011 4 23 /06 /Juin /2011 18:12

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Trois mois décisifs pour sauver nos communes de leur disparition !

 

Cher(e) collègue,

Il y a six mois, je vous ai adressé une lettre nous proposant de nous regrouper pour :

- le refus de l’intercommunalité forcée et le retour à la libre administration des communes avec les moyens financiers de l’exercer ;

- le rétablissement des subventions départementales aux communes ;

- aucune augmentation d’impôts, aucune suppression de services ;

- l’abrogation de la réforme territoriale ;

- la défense de la République, une, indivisible et laïque.

Nombre d’entre vous ont signé ces propositions, manifestant l’accord qui existe entre des maires de toutes tendances politiques pour défendre nos communes, car nous n’avons pas été élus pour accompagner leur disparition.

Nous sommes à présent entrés dans une période décisive où se joue l’existence même de nos communes.

En effet, dans tous les départements, les préfets ont publié les cartes intercommunales qu’ils ont reçu consigne de mettre en place, en application de la réforme territoriale.

C’est une catastrophe !

Des collègues de Moselle me signalent que le préfet a annoncé « la suppression de 130 syndicats sur 278 et, à terme, la suppression de 38 autres syndicats, réduisant à 101 le nombre de syndicats intercommunaux existants en Moselle ! (procès verbal de la CDCI en date du 12 mai) ».

C’est clair : le gouvernement veut faire payer par les communes la réduction des déficits publics à laquelle il s’est engagé auprès des institutions européennes.

Pour ce faire, les préfets n’hésitent pas à rayer d’un trait de plume les syndicats que nous avons mis des années à mettre en place pour gérer le scolaire et le périscolaire, la voirie, les ordures ménagères, l’eau et bien d’autres services à la population, alors que nous n’avons aucune étude sur le coût ou la pérennité des services de substitution ni non plus sur le sort des employés territoriaux dont l’emploi risque de disparaître sur l’autel de la réduction des déficits publics.

Des collègues d’Indre-et-Loire, me signalent que la communauté de communes du Vouvrillon qui fonctionnait pratiquement en Sivom est dépecée, les communes disparaissant dans la communauté d’agglo de Tours.

Des collègues des communes menacées d’être incluses contre leur volonté dans le Grand Lyon m’ont transmis les déclarations du maire PS, Gérard Collomb qui revendique la mise en place d’une métropole se substituant au département du Rhône.

Les commissions départementales de coopération intercommunale sur lesquelles s’appuient les préfets n’ont été élues par personne, en tout cas pas par nos mandants ! Une seule voix de majorité est nécessaire pour approuver la carte du préfet alors qu’il faut plus de 60 % des voix pour la rejeter. Et dans ce cas, la loi prévoit que le préfet a le pouvoir d’imposer ses décisions !

Ma collègue de Massillargues-Attuech (Gard), estimant qu’elle n’avait pas été élue pour entraîner sa commune dans la communauté d’agglo d’Alès dans laquelle le préfet veut inclure sa commune, a voulu consulter la population par voix référendaire. Interdiction du préfet qui assigne la collègue en tribunal administratif sous prétexte qu’il fallait une autorisation préalable du préfet trois mois à l’avance !

C’est clair : ils sont pressés ; ils veulent passer en force ; le temps nous est compté.

Les communes qui ne délibèreront pas dans les trois mois sur la carte du préfet seront réputées, selon la loi, comme étant favorables !

Nombreux sont les conseils municipaux qui ont délibéré pour la défense de leur commune, refusant l’intégration dans les agglos. C’est le premier acte indispensable et urgent à prendre.

Dans plusieurs communes, les collègues ont constitué avec la population des comités de défense de leur commune pour faire respecter ces délibérations.

Ils ont raison : le temps presse ! Trois mois passent vite, surtout avec la période des congés.

Nous devons les faire reculer ! C’est pourquoi je vous propose de nous grouper pour la défense de nos communes !

Avec mes sentiments républicains les meilleurs.

 

Lire le courrier départemental aux élus

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Mercredi 13 avril 2011 3 13 /04 /Avr /2011 10:12

IO144Sur l’appel : « Non à la réforme constitutionnelle »…

8 105 premières signatures

 

dont 280 dans notre département !

 

Il y a quand même un fait extraordinaire : le gouvernement a donc annoncé son calendrier. Dans trois semaines maintenant, le débat s’ouvre à l’Assemblée nationale, et personne n’en parle. Seul le POI groupe sur son appel pour dire non au projet : 8 105 premières signatures. Cette campagne que nous engageons, comme nous l’avons fait à partir de notre dernier congrès sur la question des retraites, est un point d’appui pour toute la période qui vient. Quels que soient les développements des prochaines semaines, la lutte contre la dictature des déficits, pour la rupture avec l’UE, va prendre de plus en plus d’actualité.

Par tous les bouts, on retombe sur cette question des déficits. L’OCDE vient de publier un long rapport sur la France. Elle préconise, dans le domaine de la santé, d’amplifier « les processus en cours de regroupements de caisse et de mutualisation entre régimes », de « réduire l’accès aux médecins, soit par une limitation du nombre de consultations remboursées à un taux élevé, soit en augmentant le ticket modérateur ».

En ce qui concerne les retraites, après s’être félicités de la réforme Sarkozy-Fillon, l’OCDE affirme que « cette réforme ne suffira pas » et qu’il faut avancer d’ici deux ans dans un « système par points où des comptes notionnels pourraient être mis en place ». Tout est à l’avenant dans ce rapport, qui conclut sur la nécessité pour la France « de se doter d’un cadre budgétaire renforcé et à valeur constitutionnelle ».

Face à cette exigence des institutions internationales, seule une politique de rupture est conforme aux intérêts du peuple. Or, engagés dans la course aux places, tous les partis avancent leur programme, tous plus « euro compatibles » les uns que les autres. La campagne du POI, exprimée de manière indépendante, permet de grouper des militants de toutes tendances contre le consensus.

En ce mois d’avril où une nouvelle étape devrait être franchie dans la lutte de l’Union européenne contre les communes par la publication des cartes de regroupements forcés imposés par les préfets, le POI vient d’adresser par courrier à des centaines de maires dans toute la France la lettre de Gérard SCHIVARDI.

En un mot, dans chacune de nos actions et de nos initiatives, nous agissons du point de vue des intérêts ouvriers en toute indépendance.

 

« … Sacrifiées sur l'autel de la baisse (supposée) des effectifs ou apportées en offrande au dieu tout puissant de la rigueur budgétaire. A ce que l'on dit, chaque fermeture de classe de maternelle représente une économie de 36 000 euros. Soit juste un peu moins que le tarif d'une heure de vol de l'avion de combat Rafale : 39 000 euros ! Vous savez, ce fleuron de l'aviation tricolore qui distille la paix à coups de missiles au-dessus de la Libye… » (Relevé dans la presse).

« Le ministre a commandé les fermetures de postes… »

Face à la menace de dictature des déficits publics, la défense de la démocratie exige que, sous aucune forme, les besoins du peuple et les conquêtes sociales collectives des travailleurs ne soient soumis aux politiques de réduction des déficits publics dictées et imposées par l’Union européenne…

 

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Vendredi 11 février 2011 5 11 /02 /Fév /2011 15:28

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Chaque revendication,

aussi minime soit-elle,

ramène aux directives de l'Union européenne,

à ses plans de rigueur

et à ses contre-réformes.

 

 

                               Donc, politiquement, à la nécessité de rompre avec elle.

 

  

 

 

 

Premier texte "lire" : Une position conforme à la défense des intérêts de l‟immense majorité de la population

  

Second texte "lire" : Alternance ou rupture ?



Pétition "lire" : La dette du gouvernement Sarkozy-Fillon n’est pas celle du peuple !

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Jeudi 3 février 2011 4 03 /02 /Fév /2011 09:38

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Rien à voir ?

 

Extraordinaire, l’acharnement avec lequel les « experts » présentent les mobilisations révolutionnaires en Tunisie et en Egypte comme des phénomènes propres au « monde arabe »…Dans ces «  pays-là », voyez-vous, les gens ont des raisons particulières de se soulever : misère, chômage, mesures destructrices imposées par le Fonds monétaire international (FMI) au nom des grandes puissances capitalistes.

 

Rien à voir avec ce qui se passe dans nos pays «  développés »… Chez nous… cabanons de fortune et tentes le long des autoroutes, sur les parkings et les terrains vagues marquent le retour des bidonvilles, tandis qu’un Français sur huit serait mal logé. Chez nous…les agences régionales de santé multiplient fermetures de services et d’hôpitaux, tandis que 14 375 postes d’enseignants sont supprimés pour 70 000 élèves supplémentaires attendus ! Chez nous... la Sécurité sociale est menacée dans son existence même avec l’ouverture du dossier « dépendance », tandis que le chômage monte en flèche, et que, à nouveau, les licenciements frappent dans tous les secteurs.

 

La souveraineté de la nation ? La France paie – c’est le deuxième poste de son budget – plus de 50milliards d’euros par an d’intérêts de la dette aux banquiers et aux spéculateurs. Le FMI et l’Union européenne multiplient missions et mises en garde pour obtenir la « réduction des déficits publics »…d’où découlent les mesures destructrices signalées ici.

 

La démocratie ? Aucun des partis « de gauche » qui prétendent parler au nom des travailleurs ne propose de rompre avec le traité de Maastricht et ses institutions : l’Union européenne et la Banque centrale européenne. Un sondage signale que 56% des personnes interrogées n’ont « confiance ni dans la droite ni dans la gauche pour gouverner le pays ».

 

Et si, finalement, en Tunisie et en Egypte, il s’agissait de lutte de classe ? C’est à- dire du soulèvement des opprimés et des exploités contre la misère et les gouvernements qui l’imposent, contre les institutions du capital financier international qui dictent ces politiques et interdisent la démocratie ?

 

Si tel est le cas, qui osera prétendre que les ingrédients de ces soulèvements ouvriers et populaires se concentrent d’un seul côté de la Méditerranée ?

 

Certes, les rythmes et les formes des événements ne sont pas identiques. Mais — faut-il le rappeler ? — chez nous aussi des millions de travailleurs sont descendus dans la rue, ont fait grève et cherché à bloquer le pays pour empêcher la réforme des retraites. Sans le refus des dirigeants d’appeler à la grève pour le retrait, le mouvement, sans aucun doute, aurait abouti.

Que cela plaise ou non, l’aspiration, en France, à bloquer le bras destructeur du gouvernement et le carcan de l’Union européenne est chaque jour un peu plus encouragée par ce qui se passe de l’autre côté de la Méditerranée. Quant à l’aspiration profonde à la démocratie et à la souveraineté, qui prend en Tunisie la forme de l’exigence d’Assemblée constituante souveraine, qui dira qu’elle n’est pas à l’ordre du jour dans notre pays ?

 

Pour débattre de ces questions qui lient les développements révolutionnaires en Tunisie et en Egypte avec le combat politique en France pour la démocratie, pour l’aide à la lutte de classe unie, pour la rupture avec l’Union européenne et pour l’Assemblée constituante, le POI organise dans tout le pays des réunions publiques.

 

Travailleurs, jeunes, militants de toutes tendances, vous y êtes cordialement invités !

 

Daniel GLUCKSTEIN, Secrétaire national du POI

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Vendredi 7 mai 2010 5 07 /05 /Mai /2010 11:47

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On nous parle de 10milliards d’euros de déficit pour les retraites.

Mais que l’on rende à la Sécurité sociale les 32milliards d’euros d’exonérations, que l’on annule les 46milliards d’euros d’intérêts versés pour la dette publique ! Cela représente huit fois le prétendu déficit.

Et ce gouvernement trouve 16,8 milliards d’euros pour la Grèce qui, selon L. Châtel, n’auront pas d’impact sur la dette publique…

 

On le voit : rien ne justifie que l’on touche aux retraites. Il n’y a rien à discuter !

 

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Dimanche 2 mai 2010 7 02 /05 /Mai /2010 10:53

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Pour le Parti ouvrier indépendant, le combat contre le consensus autour de la contre-réforme des retraites s’inscrit dans un cadre plus vaste. En effet, dans toute l’Europe, les travailleurs et leurs organisations sont confrontés à la tentative des gouvernements de les enfermer dans un consensus destiné à imposer les contreréformes.

 

 

 

Lire la déclaration...

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Mercredi 20 janvier 2010 3 20 /01 /Jan /2010 18:23

Haïti urgent !

 

L’Entente internationale des travailleurs et des peuples porte à la connaissance de tous les travailleurs dans le monde, saisis d’horreur devant le terrible martyre que subit une nouvelle fois le peuple haïtien, l’appel lancé par l’Association des travailleurs et des peuples de la Caraïbe (ATPC)

 

Oui à la solidarité avec les travailleurs et le peuple d’Haïti

 

L’Association des travailleurs et des peuples de la Caraïbe (ATPC) apporte sa totale solidarité au peuple haïtien, frappé et meurtri une fois de plus par un séisme de forte intensité que vient de connaître le pays (…).

L’ATPC rappelle que les dégâts, les nombreuses victimes, l’approfondissement de la souffrance, causés aux populations par ce séisme, sont la conséquence de manques flagrants d’infrastructures, de l’état de la plupart de ces infrastructures et des logements, du chômage touchant plus de 60 % de travailleurs, des salaires de misère (moins de 2 euros par jour), tandis que le gouvernement d’Haïti verse chaque semaine plus d’un million de dollars US aux institutions internationales au titre de la soi-disant dette externe.

L’ATPC appelle les peuples de Guadeloupe, de la Caraïbe, à protester contre cette situation ;

Appelle les travailleurs et les peuples de la Caraïbe à répondre aux actions de solidarité avec le peuple d’Haïti, notamment à celles organisées par l’ATPC ;

L’ATPC réaffirme que la situation actuelle du pays Haïti n’est  liée ni à la fatalité ni à la malédiction, mais à la surexploitation, à la soumission imposée par les puissances occidentales, notamment la France et les USA, au peuple haïtien et à la nation haïtienne, première république noire au monde, qui a vaincu les troupes de Napoléon Ier venues rétablir l’esclavage en 1802 en Guadeloupe.

ATPC

(Guadeloupe, le 13 janvier 2010)

 

Soixante-douze heures après le tremblement de terre, l’effroyable chaos dans lequel tentent de survivre des millions d’Haïtiens ne fait que rendre plus urgent cet appel :

 

–     « Sans Etat et face à l’inefficience de l’ONU, les Haïtiens sont livrés à leur propre sort », déclare un universitaire brésilien en mission en Haïti, présent lors du séisme, qui ajoute : « Les Haïtiens sont fatigués des promesses de ceux qui disent représenter la ‘‘communauté internationale’’. En fin de compte, pourquoi sont-ils ici ? Après six ans d’occupation, les hôpitaux et les écoles sont en ruine » (Folha de Sao Paulo, 14 janvier). 

 

–     Réponse des Etats-Unis : l’envoi de 10 000 marines ! Les parachutistes américains ont investi l’aéroport. L’US Army contrôle aujourd’hui tous les points stratégiques de l’île. Un porte-avions nucléaire américain occupe le port dévasté, un bâtiment des gardes-côtes patrouille devant Port-au-Prince, un autre est en passe d’arriver. Haïti, coupé du monde, est hermétiquement clos.

 

–     ­Le gouvernement US maintient en même temps l’interdiction d’entrer sur le territoire des Etats-Unis pour les citoyens haïtiens et nomme coprésident de la « Mission de sauvetage d’Haïti » G. W. Bush, l’homme de la guerre en Irak et en Afghanistan, celui qui, à la présidence des Etats-Unis, n’a pas bougé le petit doigt pour porter secours aux centaines de milliers de victimes, en majorité noires, du cyclone Katrina à La Nouvelle-Orléans.

 

–     Le FMI, qui, par la bouche de son directeur général, M. Strauss Kahn, se déclare prêt à débloquer quelques millions de dollars d’aide, continue d’exiger le paiement intégral de la dette externe qui, depuis des années, saigne le peuple et la nation haïtienne.

 

–     Première réaction du ministre français des Affaires étrangères, M. Kouchner, quelques heures à peine après la catastrophe, alors que des milliers d’Haïtiens sont ensevelis sous les ruines, que les morts se comptent déjà par dizaines de milliers et les sans-abris par millions : « Il faut préserver l’ordre, arrêter les pillages, garantir les propriétés » ! Et le ministre des Affaires étrangères du Brésil, Celso Amorin, renchérit : « Il est clair que cette tragédie requiert une attention spéciale en ce qui concerne l’ordre et la sécurité. D’autant plus que les prisons ont été détruites » (O Estado, 14 janvier).

 

Certes, la catastrophe naturelle existe, c’est la rupture de plaques tectoniques le long d’une faille répertoriée de longue date.

Mais les 50 000 à 100 000 morts parce que les bâtiments, les habitations (sans parler des bidonvilles) n’ont pas été conçus pour répondre aux normes antisismiques, les centaines de milliers d’autres morts annoncés parce qu’il n’y a plus d’hôpitaux, plus aucun moyen de transport, plus d’infrastructures d’Etat, plus de services publics… Ce n’est pas « naturel », c’est le résultat d’une politique délibérée mise en œuvre depuis des années sous la férule du FMI et des « grandes puissances », qui ont imposé à ce pays la destruction des services publics, le paiement d’une dette illégitime et toutes les autres mesures exigées par le FMI. « Grandes puissances » qui ont soutenu la dictature des Duvalier jusqu’à 1981, puis le coup d’Etat qui à chassé le président Aristide en 2004 pour installer le gouvernement actuel, appuyé sur les baïonnettes de la Minustah.

Ce qui est ici en accusation, c’est la politique de l’ensemble des gouvernements qui ont conduit, durant  des années, ce pays, ce peuple pauvre parmi les pauvres, à l’abîme de misère dans lequel l’a saisi le tremblement de terre. Et qui font mine, aujourd’hui,  de pleurer sur le sort du peuple haïtien.

Ce qui ravage Haïti, c’est en vérité une catastrophe sociale, politique, économique, dont les responsables sont ces gouvernements et nuls autres.

 

Solidarité avec le peuple, les travailleurs, la jeunesse d’Haïti, oui !

Alors, il faut le dire clairement la première exigence  c’est :

– L’annulation immédiate de la dette externe !

– La restitution au peuple haïtien de sa pleine souveraineté, l’arrêt de l’occupation militaire! Ce sont des médecins, des infirmières et infirmiers, des ingénieurs dont Haïti a besoin, pas de soldats !

– l’ouverture de toutes les frontières des Etats auxquels des citoyens haïtiens souhaitent accéder !

 

Les organisations syndicales et populaires haïtiennes (*) qui ont  organisé en décembre 2008 à Port-au-Prince la conférence continentale pour la souveraineté d’Haïti en appellent à la solidarité ouvrière internationale.

L’Association des travailleurs et des peuples de la Caraïbe et l’Entente internationale s’associent à cet appel.

Versez au fond de CMO (mention Haïti), à l’adresse suivante : 87, rue du Faubourg-Saint-Denis, 75 000 Paris (France), qui leur fera parvenir vos dons.

Paris, le 15 janvier 2010

 

 

 

(*) Parmi lesquelles la CATH, Centrale autonome des travailleurs haïtiens ; la CTSP, Confédération des travailleurs du secteur public ; l’ADFEMTRAH, Association des femmes de la CATH ; le POS, Parti ouvrier socialiste haïtien ; la KOTA, Konfédorasyon travayè aisyen ; l’UTSH, Union des travailleurs syndiqués haitiens ; la CISN, Confédération indépendante, syndicat national ; la FOS, Fédération des ouvriers syndiqués. 

______________________________________________________________________________________________

Haïti
Éditorial du n° 81 d'Informations Ouvrières

Les pillards

 

Le tremblement de terre qui a frappé Haïti est, indiscutablement, une catastrophe naturelle.

Mais sont-elles tout aussi « naturelles », les conséquences de la catastrophe ?

Avant le séisme, il n’y avait déjà plus d’Etat en Haïti. Et aussi : plus d’hôpitaux, de services publics, de services de secours…

Depuis des années, méthodiquement, les « grandes puissances » et le Fonds monétaire international avaient imposé à Haïti de démanteler ses infrastructures publiques pour rembourser une dette externe illégitime.

Les mêmes « grandes puissances », au premier rang desquelles les Etats-Unis, avaient, jusqu’en 1981, soutenu la dictature des Duvalier, père et fils ; puis, en 1994, envoyé 20 000 soldats rétablir le président Aristide ; puis, en 2004, fomenté un coup d’Etat qui chassa le même Aristide et imposa l’occupation militaire par la Minustah (1).

Six ans d’occupation militaire : écoles et hôpitaux sont en ruine et 72 % de la population disposent de moins de deux dollars par jour. Mais, chaque semaine d’occupation militaire, un million de dollars est extorqué au peuple haïtien pour payer les intérêts de la dette (qui n’est pas celle du peuple) aux banques étrangères et aux institutions internationales !

En quelques jours, l’administration Obama a pris en main le contrôle militaire du pays. Et ce contrôle, elle ne s’en cache pas, est appelé à durer… Ce qui ne saurait surprendre si l’on considère la nomination de George W. Bush, l’homme de la guerre en Irak et en Afghanistan, comme coprésident de la mission de sauvetage d’Haïti.

En quelques jours, alors que des centaines de milliers restent disparus et que des millions sont en proie à des souffrances et un dénuement atroces, la priorité est devenue… la lutte contre le pillage. Jamais en retard d’une vilénie, Kouchner proclame : « Il faut préserver l’ordre, arrêter les pillages, garantir les propriétés. »

Quels pillages ? Sont-ils des pillards, ces hommes, ces femmes, ces enfants, ces mères de famille qui, pour échapper à une mort certaine, tentent par tous les moyens d’obtenir quelque pitance, un peu d’eau, un peu de ravitaillement ? Non, le peuple haïtien n’est pas un peuple pillard. C’est un peuple pillé qui lutte pour survivre. Les pillards sont ceux qui imposent le remboursement de la prétendue dette externe.

Ces pillards-là portent, et eux seuls, la responsabilité de la catastrophe sociale, politique et économique qui transforme un tremblement de terre en un drame humain sans précédent dans la région.

Avec l’Entente internationale, nous nous mobilisons pour exiger l’annulation immédiate de la dette externe, la restitution au peuple haïtien de sa pleine souveraineté, l’arrêt de l’occupation militaire, l’envoi de médecins, d’infirmières, d’ingénieurs et l’ouverture des frontières aux citoyens haïtiens qui le souhaitent.

Au-delà d’Haïti, on notera qu’il n’y a pas que dans ce pays que la liquidation des services publics et des conquêtes sociales est « justifiée » par l’ampleur de l’endettement.

Seulement voilà : le « moins d’Etat » conduit au « plus d’Etat du tout ». Et de là à la barbarie, il n’y a qu’un pas. Pour que vive le peuple haïtien — et avec lui tous les peuples du monde —, il n’est qu’un moyen : s’organiser pour barrer la route à la barbarie capitaliste et au gouvernement à son service.

 

(1) Mission des Nations unies pour Haïti, comprenant des forces armées d’un grand nombre de pays, en particulier du Brésil, de la France, des Etats-Unis, etc.

 

Daniel Gluckstein Secrétaire national du POI

 

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Mercredi 6 janvier 2010 3 06 /01 /Jan /2010 19:42
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La campagne pour l’interdiction des licenciements

“Rien à voir avec l’arrêt des plans de licenciements et le maintien des emplois”

Contribution sur les états généraux de l’industrie en Rhône-Alpes.

 

Soldes sur les vaccins contre la grippe A

Le ministre Roselyne Bachelot annonce en catastrophe l’annulation d’une commande de 50 millions de doses.

 

Retrait de toutes les troupes d’occupation d’Afghanistan !

Le POI manifestera dimanche 24 janvier.

 

“En 2010, il faudra que tout soit mis sur la table”(Nicolas Sarkozy)

L’offensive contre les retraites va être amorcée dès janvier avec la conférence sur les déficits.



Prendre connaissance du compte-rendu intégral du rassemblement du 28 novembre pour une marche unie pour l'interdiction des licenciements...
Par POI - Publié dans : Infos
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