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Mercredi 20 janvier 2010 3 20 /01 /2010 18:23

Haïti urgent !

 

L’Entente internationale des travailleurs et des peuples porte à la connaissance de tous les travailleurs dans le monde, saisis d’horreur devant le terrible martyre que subit une nouvelle fois le peuple haïtien, l’appel lancé par l’Association des travailleurs et des peuples de la Caraïbe (ATPC)

 

Oui à la solidarité avec les travailleurs et le peuple d’Haïti

 

L’Association des travailleurs et des peuples de la Caraïbe (ATPC) apporte sa totale solidarité au peuple haïtien, frappé et meurtri une fois de plus par un séisme de forte intensité que vient de connaître le pays (…).

L’ATPC rappelle que les dégâts, les nombreuses victimes, l’approfondissement de la souffrance, causés aux populations par ce séisme, sont la conséquence de manques flagrants d’infrastructures, de l’état de la plupart de ces infrastructures et des logements, du chômage touchant plus de 60 % de travailleurs, des salaires de misère (moins de 2 euros par jour), tandis que le gouvernement d’Haïti verse chaque semaine plus d’un million de dollars US aux institutions internationales au titre de la soi-disant dette externe.

L’ATPC appelle les peuples de Guadeloupe, de la Caraïbe, à protester contre cette situation ;

Appelle les travailleurs et les peuples de la Caraïbe à répondre aux actions de solidarité avec le peuple d’Haïti, notamment à celles organisées par l’ATPC ;

L’ATPC réaffirme que la situation actuelle du pays Haïti n’est  liée ni à la fatalité ni à la malédiction, mais à la surexploitation, à la soumission imposée par les puissances occidentales, notamment la France et les USA, au peuple haïtien et à la nation haïtienne, première république noire au monde, qui a vaincu les troupes de Napoléon Ier venues rétablir l’esclavage en 1802 en Guadeloupe.

ATPC

(Guadeloupe, le 13 janvier 2010)

 

Soixante-douze heures après le tremblement de terre, l’effroyable chaos dans lequel tentent de survivre des millions d’Haïtiens ne fait que rendre plus urgent cet appel :

 

–     « Sans Etat et face à l’inefficience de l’ONU, les Haïtiens sont livrés à leur propre sort », déclare un universitaire brésilien en mission en Haïti, présent lors du séisme, qui ajoute : « Les Haïtiens sont fatigués des promesses de ceux qui disent représenter la ‘‘communauté internationale’’. En fin de compte, pourquoi sont-ils ici ? Après six ans d’occupation, les hôpitaux et les écoles sont en ruine » (Folha de Sao Paulo, 14 janvier). 

 

–     Réponse des Etats-Unis : l’envoi de 10 000 marines ! Les parachutistes américains ont investi l’aéroport. L’US Army contrôle aujourd’hui tous les points stratégiques de l’île. Un porte-avions nucléaire américain occupe le port dévasté, un bâtiment des gardes-côtes patrouille devant Port-au-Prince, un autre est en passe d’arriver. Haïti, coupé du monde, est hermétiquement clos.

 

–     ­Le gouvernement US maintient en même temps l’interdiction d’entrer sur le territoire des Etats-Unis pour les citoyens haïtiens et nomme coprésident de la « Mission de sauvetage d’Haïti » G. W. Bush, l’homme de la guerre en Irak et en Afghanistan, celui qui, à la présidence des Etats-Unis, n’a pas bougé le petit doigt pour porter secours aux centaines de milliers de victimes, en majorité noires, du cyclone Katrina à La Nouvelle-Orléans.

 

–     Le FMI, qui, par la bouche de son directeur général, M. Strauss Kahn, se déclare prêt à débloquer quelques millions de dollars d’aide, continue d’exiger le paiement intégral de la dette externe qui, depuis des années, saigne le peuple et la nation haïtienne.

 

–     Première réaction du ministre français des Affaires étrangères, M. Kouchner, quelques heures à peine après la catastrophe, alors que des milliers d’Haïtiens sont ensevelis sous les ruines, que les morts se comptent déjà par dizaines de milliers et les sans-abris par millions : « Il faut préserver l’ordre, arrêter les pillages, garantir les propriétés » ! Et le ministre des Affaires étrangères du Brésil, Celso Amorin, renchérit : « Il est clair que cette tragédie requiert une attention spéciale en ce qui concerne l’ordre et la sécurité. D’autant plus que les prisons ont été détruites » (O Estado, 14 janvier).

 

Certes, la catastrophe naturelle existe, c’est la rupture de plaques tectoniques le long d’une faille répertoriée de longue date.

Mais les 50 000 à 100 000 morts parce que les bâtiments, les habitations (sans parler des bidonvilles) n’ont pas été conçus pour répondre aux normes antisismiques, les centaines de milliers d’autres morts annoncés parce qu’il n’y a plus d’hôpitaux, plus aucun moyen de transport, plus d’infrastructures d’Etat, plus de services publics… Ce n’est pas « naturel », c’est le résultat d’une politique délibérée mise en œuvre depuis des années sous la férule du FMI et des « grandes puissances », qui ont imposé à ce pays la destruction des services publics, le paiement d’une dette illégitime et toutes les autres mesures exigées par le FMI. « Grandes puissances » qui ont soutenu la dictature des Duvalier jusqu’à 1981, puis le coup d’Etat qui à chassé le président Aristide en 2004 pour installer le gouvernement actuel, appuyé sur les baïonnettes de la Minustah.

Ce qui est ici en accusation, c’est la politique de l’ensemble des gouvernements qui ont conduit, durant  des années, ce pays, ce peuple pauvre parmi les pauvres, à l’abîme de misère dans lequel l’a saisi le tremblement de terre. Et qui font mine, aujourd’hui,  de pleurer sur le sort du peuple haïtien.

Ce qui ravage Haïti, c’est en vérité une catastrophe sociale, politique, économique, dont les responsables sont ces gouvernements et nuls autres.

 

Solidarité avec le peuple, les travailleurs, la jeunesse d’Haïti, oui !

Alors, il faut le dire clairement la première exigence  c’est :

– L’annulation immédiate de la dette externe !

– La restitution au peuple haïtien de sa pleine souveraineté, l’arrêt de l’occupation militaire! Ce sont des médecins, des infirmières et infirmiers, des ingénieurs dont Haïti a besoin, pas de soldats !

– l’ouverture de toutes les frontières des Etats auxquels des citoyens haïtiens souhaitent accéder !

 

Les organisations syndicales et populaires haïtiennes (*) qui ont  organisé en décembre 2008 à Port-au-Prince la conférence continentale pour la souveraineté d’Haïti en appellent à la solidarité ouvrière internationale.

L’Association des travailleurs et des peuples de la Caraïbe et l’Entente internationale s’associent à cet appel.

Versez au fond de CMO (mention Haïti), à l’adresse suivante : 87, rue du Faubourg-Saint-Denis, 75 000 Paris (France), qui leur fera parvenir vos dons.

Paris, le 15 janvier 2010

 

 

 

(*) Parmi lesquelles la CATH, Centrale autonome des travailleurs haïtiens ; la CTSP, Confédération des travailleurs du secteur public ; l’ADFEMTRAH, Association des femmes de la CATH ; le POS, Parti ouvrier socialiste haïtien ; la KOTA, Konfédorasyon travayè aisyen ; l’UTSH, Union des travailleurs syndiqués haitiens ; la CISN, Confédération indépendante, syndicat national ; la FOS, Fédération des ouvriers syndiqués. 

______________________________________________________________________________________________

Haïti
Éditorial du n° 81 d'Informations Ouvrières

Les pillards

 

Le tremblement de terre qui a frappé Haïti est, indiscutablement, une catastrophe naturelle.

Mais sont-elles tout aussi « naturelles », les conséquences de la catastrophe ?

Avant le séisme, il n’y avait déjà plus d’Etat en Haïti. Et aussi : plus d’hôpitaux, de services publics, de services de secours…

Depuis des années, méthodiquement, les « grandes puissances » et le Fonds monétaire international avaient imposé à Haïti de démanteler ses infrastructures publiques pour rembourser une dette externe illégitime.

Les mêmes « grandes puissances », au premier rang desquelles les Etats-Unis, avaient, jusqu’en 1981, soutenu la dictature des Duvalier, père et fils ; puis, en 1994, envoyé 20 000 soldats rétablir le président Aristide ; puis, en 2004, fomenté un coup d’Etat qui chassa le même Aristide et imposa l’occupation militaire par la Minustah (1).

Six ans d’occupation militaire : écoles et hôpitaux sont en ruine et 72 % de la population disposent de moins de deux dollars par jour. Mais, chaque semaine d’occupation militaire, un million de dollars est extorqué au peuple haïtien pour payer les intérêts de la dette (qui n’est pas celle du peuple) aux banques étrangères et aux institutions internationales !

En quelques jours, l’administration Obama a pris en main le contrôle militaire du pays. Et ce contrôle, elle ne s’en cache pas, est appelé à durer… Ce qui ne saurait surprendre si l’on considère la nomination de George W. Bush, l’homme de la guerre en Irak et en Afghanistan, comme coprésident de la mission de sauvetage d’Haïti.

En quelques jours, alors que des centaines de milliers restent disparus et que des millions sont en proie à des souffrances et un dénuement atroces, la priorité est devenue… la lutte contre le pillage. Jamais en retard d’une vilénie, Kouchner proclame : « Il faut préserver l’ordre, arrêter les pillages, garantir les propriétés. »

Quels pillages ? Sont-ils des pillards, ces hommes, ces femmes, ces enfants, ces mères de famille qui, pour échapper à une mort certaine, tentent par tous les moyens d’obtenir quelque pitance, un peu d’eau, un peu de ravitaillement ? Non, le peuple haïtien n’est pas un peuple pillard. C’est un peuple pillé qui lutte pour survivre. Les pillards sont ceux qui imposent le remboursement de la prétendue dette externe.

Ces pillards-là portent, et eux seuls, la responsabilité de la catastrophe sociale, politique et économique qui transforme un tremblement de terre en un drame humain sans précédent dans la région.

Avec l’Entente internationale, nous nous mobilisons pour exiger l’annulation immédiate de la dette externe, la restitution au peuple haïtien de sa pleine souveraineté, l’arrêt de l’occupation militaire, l’envoi de médecins, d’infirmières, d’ingénieurs et l’ouverture des frontières aux citoyens haïtiens qui le souhaitent.

Au-delà d’Haïti, on notera qu’il n’y a pas que dans ce pays que la liquidation des services publics et des conquêtes sociales est « justifiée » par l’ampleur de l’endettement.

Seulement voilà : le « moins d’Etat » conduit au « plus d’Etat du tout ». Et de là à la barbarie, il n’y a qu’un pas. Pour que vive le peuple haïtien — et avec lui tous les peuples du monde —, il n’est qu’un moyen : s’organiser pour barrer la route à la barbarie capitaliste et au gouvernement à son service.

 

(1) Mission des Nations unies pour Haïti, comprenant des forces armées d’un grand nombre de pays, en particulier du Brésil, de la France, des Etats-Unis, etc.

 

Daniel Gluckstein Secrétaire national du POI

 

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Mercredi 6 janvier 2010 3 06 /01 /2010 19:42
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La campagne pour l’interdiction des licenciements

“Rien à voir avec l’arrêt des plans de licenciements et le maintien des emplois”

Contribution sur les états généraux de l’industrie en Rhône-Alpes.

 

Soldes sur les vaccins contre la grippe A

Le ministre Roselyne Bachelot annonce en catastrophe l’annulation d’une commande de 50 millions de doses.

 

Retrait de toutes les troupes d’occupation d’Afghanistan !

Le POI manifestera dimanche 24 janvier.

 

“En 2010, il faudra que tout soit mis sur la table”(Nicolas Sarkozy)

L’offensive contre les retraites va être amorcée dès janvier avec la conférence sur les déficits.



Prendre connaissance du compte-rendu intégral du rassemblement du 28 novembre pour une marche unie pour l'interdiction des licenciements...
Par POI - Publié dans : Infos
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Lundi 5 octobre 2009 1 05 /10 /2009 21:09

POUR LE RETRAIT DU PROJET DE LOI

SUR “L’ORGANISATION TERRITORIALE

DE LA FRANCE”

lire l'appel
Premiers signataires

Par Défense des communes - Publié dans : Infos
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Lundi 5 octobre 2009 1 05 /10 /2009 21:05








APPEL ISSU DE LA CONFÉRENCE NATIONALE DE DÉLÉGUÉS REUNIE A PUTEAUX(92) LE

 

5SEPTEMBRE 2009

lire l'appel

Par Marche unie - Publié dans : Infos
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Jeudi 6 août 2009 4 06 /08 /2009 17:03

Du nouveau sur le blog ! http://appelsauverlaposte.over-blog.com/

Launais Maryse

Route de Laurenque

34460 Roquebrun

Tel/fax : 0467249504

Port : 0682081983

Mail : launais.maryse@neuf.fr
______________________________________________________________________________________________

et le communiqué du POI

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Mercredi 22 juillet 2009 3 22 /07 /2009 18:16

Pour sauver le service public et le statut,

pour l’arrêt des restructurations,

pour le retrait du projet de loi de privatisation,
pour le retour au monopole postal

lire l'appel...

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Mardi 7 juillet 2009 2 07 /07 /2009 17:23

Une France sans usines et sans ouvriers ?

lire le communiqué...





Le comité de Roquebrun pour la défense
et la reconquête des bureaux de postes de monopole public 
communiqué - lettre au Pt de la République


APPEL d'Echirolles : "Voilà ce qui nous amène à réaffirmer avec force le
jugement des 10 de Caterpillar « Si les dirigeants du PS, du PCF, du PG, du NPA, de LO persistent, ne faudrait-il pas que nous organisions nous-mêmes une montée à Paris ?

Cela constituerait un premier pas dans la préparation de la marche unie pour l'interdiction des licenciements qui doit être appelée dans l'unité des partis, et pour laquelle nous combattons plus que jamais. »

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Mardi 16 juin 2009 2 16 /06 /2009 10:22
Par POI - Publié dans : Infos
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Mercredi 20 mai 2009 3 20 /05 /2009 11:20
 

Ni rire ni pleurer, s'organiser

 


« Cent trente-trois emplois sont sauvés. »

C'est en ces termes que les grands moyens d'information ont annoncé, ce 18 mai, l'accord signé entre la direction de Caterpillar et certaines organisations syndicales. Un accord qui entérine 600 licenciements, qui peuvent redevenir 733 si, d'ici à octobre, l'accord sur l'aménagement du temps de travail n'est pas ratifié par les salariés.

600 à 733 licenciements, cela donne : « 133 emplois sauvés. »

Cela s'appelle, paraît-il, informer.

Ce même 18 mai, pas un mot dans les médias sur le rassemblement tenu deux jours plus tôt à l'initiative du POI à Paris.

5 000 à 6 000 travailleurs et jeunes rassemblés autour des mots d'ordre : « Forger l'unité pour l'interdiction des licenciements » et « Pour la rupture avec l'Union européenne », cela n'intéresse bien évidemment personne. Des représentants d'organisations ouvrières d'Allemagne, d'Italie, d'Espagne, de Roumanie, de Pologne affirmant avec les travailleurs français leur unité de combat pour l'interdiction des licenciements dans toute l'Europe, cela non plus n'intéresse personne. De ce non-événement, donc, radios, télévisions, grands quotidiens nationaux se sont bien gardés de parler.

Pas plus qu'un seul mot ne fut dit sur la conférence de délégués. Il est vrai que des militants venus de toutes les origines du monde ouvrier, envoyant près de 400 délégués à Puteaux pour déterminer ensemble les moyens de bâtir une marche unie pour l'interdiction des licenciements, cela n'intéresse personne.

D'Europe, il n'est question dans les grands médias que quand il s'agit d'appeler à voter le 7 juin, quelle que soit par ailleurs la liste ainsi choisie. Il en est des élections européennes et de son prétendu Parlement comme des Jeux olympiques : l'important, c'est de participer. Et malheur aux millions et aux millions d'ouvriers, d'employés, de paysans, de jeunes qui, si l'on en croit les sondages, s'apprêtent à s'abstenir : ceux-là n'ont pas voix au chapitre.

De licenciements, il n'est question dans les grands médias que quand il s'agit de les accompagner, de mettre en place des « plans sociaux ». Qui voudrait les interdire n'a pas la parole.

Sommes-nous encore en démocratie politique quand, pour l'essentiel, les mesures qui frappent la population et la jeunesse ne sont que simples transpositions des directives et des plans de

Bruxelles ? Sommes-nous encore en démocratie quand les licencieurs et les exploiteurs qui contrôlent les grands médias - les grands groupes capitalistes et l'Etat - les utilisent comme des armes dans la guerre qu'ils mènent contre la classe ouvrière ?

Que le Parti ouvrier indépendant soit la cible de ce boycott médiatique systématique, c'est un fait. On l'a vu le 15 juin 2008 lors de la fondation du parti, le 8 février 2009 lors du meeting de 4 000 participants à Montreuil, et à nouveau ces 15 et 16 mai.

Bien évidemment, nous savons gré au Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), qui nous a reçus voilà trois semaines. Nous ne doutons pas qu'il a fait ce à quoi il s'était engagé pour que le rassemblement du 16 mai soit correctement couvert par les médias. Force est de constater que rien n'a changé.

Qu'en conclure ? Ni rire ni pleurer, mais comprendre, disait naguère Spinoza. Ajoutons : et s'organiser avec et dans le Parti ouvrier indépendant.

La conférence des 15 et 16 mai a montré la puissance d'un mouvement engagé qui, un peu plus tôt, un peu plus tard, permettra aux travailleurs d'imposer l'unité pour interdire les licenciements.

Renforcer maintenant le parti ouvrier, c'est aider ce mouvement politique à progresser vers l'objectif vital pour l'avenir de la société.

PAR DANIEL GLUCKSTEIN

à voir : la vidéo du rassemblement...
à lire : rencontres avec le PCF, le PS et le PG...
l'adresse aux dirigeants du PCF
l'appel issu de la conférence des 15 et 16 mai
ainsi que l'adresse aux adhérents du POI

 

Par POI - Publié dans : Infos
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Lundi 27 avril 2009 1 27 /04 /2009 15:43

APPEL NATIONAL pour une 2ème Conférence

Pour l'unité pour l'interdiction des licenciements

 

Le 7 décembre 2008, à Limeil-Brévannes, une conférence de délégués pour l'unité, réunie à l'initiative du POI, lançait un appel à l'unité des partis et organisations politiques se réclamant du mouvement ouvrier, pour l'organisation d'une marche unie pour l'interdiction des licenciements.

Depuis cette conférence, le rythme des licenciements annoncés ne fait que s'accélérer. Pas un jour ne passe sans que l'on n'apprenne de nouvelles fermetures d'usines, de nouveaux plans de restructuration. 170 000 chômeurs supplémentaires pour les deux premiers mois de l'année. Tandis que 428 milliards d'euros sont accordés pour renflouer les spéculateurs qui continuent à spéculer et licencier !

Depuis cette conférence, aussi, plus de 40 000 travailleurs, jeunes et militants de toutes tendances se sont prononcés en faveur de l'organisation de cette marche unie. Dans tout le pays, travailleurs, militants, élus de toutes tendances politiques du mouvement ouvrier et démocratique constituent des comités d'organisation de la marche unie.

Au sein même des partis, la nécessité de l'interdiction des licenciements fait son chemin. Des propositions de lois sont discutées. Il y a urgence. Urgence à tisser le solide réseau des travailleurs, jeunes et militants de toutes tendances qui, à travers les comités, s'engagent dans l'indispensable construction de l'unité.

Nous, élus, militants et travailleurs appartenant à tous les courants du mouvement ouvrier et démocratique, qui avons pris la parole le 29 mars à la tribune du rassemblement pour l'unité convoqué à Marseille, proposons la tenue, le 16 mai prochains, d'une deuxième conférence nationale de délégués pour l'unité, pour l'organisation d'une marche unie pour l'interdiction des licenciements.

 

 

Ahmed ABDELLAOUI, syndicaliste LINPAC ; Jean GUIGUE, syndicaliste postier ; Magali RABERAIN, syndicaliste ; Jean-François MATTÉI, syndicaliste territorial ; Marcel GRAZIANI syndicaliste docker ; Lydia FRENTZEL, militante communiste ; Richard MARTIN directeur du théâtre Toursky ; Michèle QUENEHEN, syndicaliste assurances ; Philippe AMAT, étudiant, militant de l'AJR ; Véronique MAZZA, syndicaliste Sécurité sociale ; Damien KUSTER, syndicaliste SNCF ; René SALE, syndicaliste hospitalier ; Jean-Jacques KARMAN, membre de la Direction nationale du PCF ; Daniel GLUCKSTEIN, Secrétaire national du POI ; Gérard SCHIVARDI, Secrétaire national du POI ; Laurence DELEUZE, membre du BN du POI ; Claude JENET, Secrétaire national du POI ; Warda AIT FATNA, étudiante ; militante de l'AJR (groupe Avignon).

 

S'associent à cet appel :

José ESCANEZ, Conseiller général MRC des Alpes de Haute-Provence ; Guy CHAPOULIE, Conseiller municipal Parti de gauche Tarascon ; Enna DUFOUR conseillère municipale Parti de gauche Tarascon ; Alain PAGLIANO enseignant, Parti de gauche (Bouches du Rhône) ; André TOMASO responsable Parti de gauche de la 16 circonscription (13).

Par Meeting du 29 mars - Publié dans : Infos
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