Face à la catastrophe délibérément organisée:
Unité pour sauver le peuple travailleur, la jeunesse et la démocratie !
Parti ouvrier indépendant
26, bd de la République
04190 Les Mées
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secrétaires départementaux
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JEANSELME Bernard
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SENES Claude
trésorier départemental
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04 92 54 54 99
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Comité du dignois
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06 76 17 50 74
STOP !
Ne
touchez pas
à nos retraites !
Réunion publique
Vendredi 26 mars 2010
Centre Desmichels
salle 2C
18h00
Paris le 16 mai
rassemblement
Meeting POI de Marseille
29 mars 2009
Meeting POI de Ginestas
7 mars 2009
Solidarité avec le LKP
21 février 2009
Solidarité avec la Guadeloupe
16 février 2009
Meeting du POI
8 février 2009
Après le CFN du POI
18 janvier 2009
Conférences de presse :
- Inéligibilité de Gérard SCHIVARDI
13 janvier 2009
- « Marche sur Paris »
8 décembre 2008
Défense des bureaux de poste :
Comité ROQUEBRUN
27 novembre 2008
LE POI CONTRE LA GUERRE :
- 10 Janvier 2009
- 3 janvier 2009
- 30 décembre 2008
- 20 septembre 2008
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Face à la catastrophe délibérément organisée:
Unité pour sauver le peuple travailleur, la jeunesse et la démocratie !
Au nom de “l’unité nationale”, ils veulent sacrifier les retraites, la Sécu, les hôpitaux, l’école, les services publics, pour sauver les banquiers et les capitalistes
POUR DÉFENDRE LES
TRAVAILLEURS,
IL FAUT ROMPRE AVEC CETTE POLITIQUE
Une déclaration des secrétaires
nationaux
du Parti Ouvrier Indépendant
CE 29 septembre restera un jour noir pour les travailleurs du monde entier.
Effondrement des Bourses : en quelques mois, la Bourse de Paris a perdu 40 % de sa valeur. De grandes institutions bancaires, comme Fortis ou Dexia, sont déclarées en faillite et sauvées « de justesse » par le rachat par les gouvernements nationaux.
Plus d’un an après l’éclatement de la crise dite des « subprimes », la crise ne fait que s’approfondir.
Travailleurs, n’accordez aucune confiance aux analyses et commentaires des représentants du gouvernement et à leurs soutiens qui vous disent que les choses vont s’améliorer. C’est l’inverse !
N’accordez aucune confiance à ceux qui vous appellent à forger une « union sacrée européenne », comme le fait le journal capitaliste Les Echos, ne leur accordez aucune confiance, car une telle union sacrée ne vise qu’à intégrer les organisations ouvrières aux politiques anti-ouvrières de l’Etat et de l’Union européenne. Le Parti ouvrier indépendant (POI) l’affirme sur la base des faits : contrairement aux déclarations des uns et des autres, cette crise ne résulte ni des « excès » de déréglementation ni des « erreurs », des imprudences, des négligences.
Cette crise découle du fonctionnement même du système capitaliste fondé sur la propriété privée des moyens de production. Un système qui considère comme légitime et normal que des milliards et des milliards s’accumulent à un pôle de la société, tandis que pauvreté et misère s’étendent à l’immense majorité de la population. Un système où il est légitime et normal que la classe capitaliste cherche par tous les moyens à mettre en valeur son capital, y compris les moyens des guerres, de la décomposition sociale, de l’endettement forcé des secteurs les plus pauvres de la population. C’est ce système qui fait faillite. La crise est la crise du capitalisme lui-même.
A nos yeux, cela confirme que nous avons eu raison, voilà quatre mois, de fonder un Parti ouvrier indépendant qui inscrit son action dans « le combat historique pour le socialisme », afin « d’en finir avec le régime d’exploitation et d’oppression, d’abolir le patronat et le salariat, d’établir une société de justice et d’égalité, fondée sur la socialisation des moyens de production et d’échanges ».
La crise est telle que la classe capitaliste se déchire elle-même sur les moyens d’y faire face. Aux Etats-Unis, ce 29 septembre, le plan Paulson a été rejeté par la majorité du Congrès.
Mais, même en crise, les capitalistes sont d’accord entre eux pour frapper durement les travailleurs et la jeunesse. En une seule journée, ce 29 septembre, la Banque centrale européenne (BCE) a sorti de ses coffres-forts 120 milliards d’euros pour « injecter des liquidités sur les marchés ». Autrement dit, pour permettre aux banquiers et aux spéculateurs de disposer de sommes gigantesques pour continuer à spéculer. Au total, entre le 15 et le 30 septembre, la BCE a sorti 914 milliards d’euros de ses caisses, à la demande de la FED. A cela s’ajoute, pour des dizaines de milliards d’euros, le rachat des banques faillies par les Etats nationaux. Où cela va-t-il s’arrêter ?
914 milliards d’euros sortis. Quand les spéculateurs sont en danger, la BCE n’hésite pas. Mais que fait la même BCE quand la catastrophe frappe les travailleurs et leurs familles, à Arcelor, à Renault, Alstom, dans l’agriculture, quand les charrettes de licenciements liquident les industries entières ? Elle interdit aux gouvernements nationaux (qui l’acceptent) de prendre quelque mesure que ce soit. Elle interdit de nationaliser ou d’investir dans les industries, car — traité de Maastricht oblige — il faut respecter la « concurrence libre et non faussée ».
914 milliards d’euros : et pour les alimenter, il faut liquider notre Sécurité sociale, privatiser les services publics, supprimer des dizaines de milliers d’emplois dans l’enseignement, les hôpitaux, etc.
N’EST-CE pas là la véritable nature de la BCE et de l’Union européenne, simples instruments de la classe capitaliste et des spéculateurs, simples relais des exigences de Wall Street ? Comment comprendre dans ces conditions que les dirigeants des organisations qui affirment parler au nom des travailleurs et de la démocratie ne soient pas unis pour faire prévaloir les solutions d’urgence permettant de sauver le peuple travailleur ? Comment comprendre le soutien constant apporté par les dirigeants du Parti socialiste à l’Union européenne et ses institutions ? Comment comprendre les déclarations qui se multiplient, du côté du gouvernement comme du côté de « l’opposition », sur les conditions d’une « unité nationale » ? Mais qu’est-ce que l’« unité nationale » ? Sur injonction de l’Union européenne, le gouvernement prépare un budget meurtrier pour la classe ouvrière, menace les retraites et la Sécurité sociale, il annonce la disparition des départements et le regroupement forcé des communes. Et avant même les effets de la crise actuelle, le chômage atteint un niveau record en ce mois d’août 2008. Et les charrettes de licenciements se multiplient. L’« unité nationale », « l’union sacrée européenne », cela veut dire l’ordre corporatiste, que toutes les organisations sont intégrées à cette politique. Qui peut l’accepter ?
914 milliards d’euros sortis par la BCE sur ordre de Wall Street ? Et pour privatiser La Poste, le gouvernement installe une commission pour « préparer les conditions de l’ouverture à la concurrence pour le 1er janvier 2011 ». Comment comprendre que les représentants des organisations syndicales ouvrières participent à une telle commission ? 914 milliards d’euros et le gouvernement prétend « économiser » sur les heures de cours des lycéens, remettant en cause à cette occasion le baccalauréat comme diplôme national et préparant des dizaines de milliers de suppressions d’emplois d’enseignants ! Mais comment comprendre que la principale organisation syndicale enseignante accepte de participer à de prétendues discussions sur cette réforme du baccalauréat permettant au gouvernement de mettre en œuvre sa contre-réforme ?
La situation est d’une extrême gravité. Le gouvernement se veut rassurant. La réalité, c’est qu’une menace terrible pèse sur le pays. Chacun le comprend : on ne pourra s’en sortir avec un gouvernement qui n’a de cesse de vouloir intégrer les organisations à une « union sacrée » chargée de mettre en œuvre tous les diktats de l’Union européenne. Chacun le comprend, l’indépendance du mouvement ouvrier est la question centrale.
LE Parti ouvrier indépendant (POI) appelle à lutter contre l’instauration de l’« union sacrée », pour l’indépendance du mouvement ouvrier et pour la démocratie. Le Parti ouvrier indépendant (POI) appelle à ouvrir la plus large discussion permettant aux travailleurs de toutes tendances de surmonter les obstacles auxquels la lutte de classe est confrontée et de chercher ensemble les solutions pour la réalisation de l’unité des travailleurs et des organisations sur leurs revendications. Tel est le sens de la conférence pour l’unité que le Parti ouvrier indépendant (POI) appelle toutes et tous à préparer.
Face aux gouvernements soumis aux banquiers, aux spéculateurs et aux diktats de l’Union européenne, le Parti ouvrier indépendant (POI) appelle à lutter pour un gouvernement qui gouverne pour le travail, pas pour le capital.
• Un gouvernement qui confisquerait purement et simplement les avoirs des banques et institutions de crédit faillies, sans la moindre indemnité ni rachat.
• Un gouvernement qui abrogerait toutes les dispositions d’exonération de la Sécurité sociale et contraindrait les patrons à rendre les 230 milliards d’euros d’exonérations dont ils ont indûment bénéficié, rétablissant la Sécurité sociale de 1945 dans ses principes fondateurs.
• Un gouvernement qui décréterait l’augmentation générale des salaires et des pensions.
• Un gouvernement qui renationaliserait immédiatement EDF-GDF, la SNCF, La Poste, et les rétablirait en monopole public, bloquerait les privatisations, interdirait le démantèlement des grandes industries, renationaliserait Renault, Airbus, etc.
• Un gouvernement qui mettrait un terme immédiat aux interventions étrangères sous l’égide de l’OTAN, c’est-à-dire de Washington, et retirerait les troupes françaises d’Afghanistan, affectant les milliards de l’intervention à l’école, la santé, etc.
Pour qu’un gouvernement agisse ainsi, il lui faudra se libérer des chaînes de la BCE et de l’Union européenne. C’est pourquoi le Parti ouvrier indépendant (POI) se prononce pour l’élection d’une Assemblée constituante souveraine donnant à un tel gouvernement les moyens de sa souveraineté.
ON peut partager ou non les positions du POI. Mais qu’on les partage ou pas, est-il possible d’accepter ce qui se passe ? Est-il possible, pour qui veut défendre les intérêts de la classe ouvrière, de continuer à participer aux tables rondes, positions communes, points de convergence et autres commissions « Ailleret », qui permettent au gouvernement de poursuivre son œuvre destructrice ? Est-il possible de s’intégrer à l’« union sacrée européenne » ? Ou bien, au contraire, n’est-il par urgent de rompre avec tout cela ? Il n’est plus d’actualité de dire que la catastrophe menace : elle arrive droit sur nous. L’unité des rangs ouvriers et des organisations doit se sceller au plus vite pour y faire face. Il faut pour cela, répétons-le, rompre avec toute forme d’« unité nationale sous l’égide de l’Union européenne ».
Les 4 et 5 octobre se réunira, pour la première fois depuis la fondation du Parti ouvrier indépendant, le conseil fédéral national (CFN) du POI. Le CFN est l’instance la plus élevée entre deux congrès, rassemblant tous les représentants des comités départementaux, ainsi que les membres du bureau national.
Nous soumettrons à ce CFN des propositions pour un programme d’urgence et de défense de la classe ouvrière et de la jeunesse, pour l’indépendance du mouvement ouvrier et de la démocratie.
CLAUDE JENET, GÉRARD SCHIVARDI, JEAN MARKUN, DANIEL GLUCKSTEIN,
secrétaires nationaux du Parti ouvrier indépendant (POI), le 30 septembre 2008
Semaine du 25 septembre au 1er octobre 2008
EN GRÈVE ET MANIFESTATION LES POSTIERS DISENT
NON À LA PRIVATISATION
Alors que la Banque centrale européenne a injecté 331 milliards d’euros pour les spéculateurs, le
gouvernement, sous les injonctions de Bruxelles, s’attaque au statut de La Poste.
Le 20 septembre, le POI dans les manifestations à
Paris et en province pour le retrait des troupes d’Afghanistan.
Guerre en Afghanistan. Les débats à l’Assemblée nationale.
Les cheminots ne veulent pas qu’on touche à leurs conditions de travail.
L’actualité politique et sociale :
Dossier : Les agences régionales de santé.
L’actualité internationale : Lettre de Hongrie.
Dossier international : La crise économique.
Tribune Comité de liaison des travailleurs antillais et de l’outre-mer pour un parti ouvrier.
"Morts français en Afghanistan"
En mars 2008 le Comité permanent pour la création d'un parti ouvrier indépendant publiait un communiqué pour manifester son désaccord avec la décision du président SARKOZY de renforcer la présence militaire française en Afghanistan.
Moins de six mois après on peut constater le résultat de cette brillante décision : un alignement de cercueils couverts du drapeau français. Il ne pouvait en être autrement. Seule une méconnaissance totale de l'histoire ou une grande naïveté pouvaient amener M. SARKOZY à croire qu'il suffisait de rajouter un peu de chair à canon pour rétablir la paix dans un pays malmené depuis près de 30 ans par une série de guerres économiques et politiques déguisées en guerres de religion ou en guerres ethniques.
Le Parti Ouvrier Indépendant ne tire aucune fierté d'avoir eu raison de tirer la sonnette d'alarme, mais cela le conforte dans l'idée que seule une sortie immédiate de cette Europe du business, acoquinée au capitalisme américain, et à l'OTAN peut permettre à la France de redevenir une vraie nation et de retrouver la démocratie par l'adoption d'une nouvelle constitution garante de la république une et indivisible que nos aïeuls nous ont transmise.
Le Parti Ouvrier Indépendant condamne à nouveau toute politique interventionniste menée à des fins économiques et redit sa position sur le conflit afghan alimenté par l'étranger depuis près de 30 ans :
Paris le 20 août 2008
Les secrétaires nationaux du POI
Claude Jenet, Gérard Schivardi, Jean Markun, Daniel Gluckstein
Signez la pétition
Retrait
des troupes françaises d'Afghanistan !
Pas un sou, pas une arme
pour la guerre !
L'actualité politique et sociale
Rentrée scolaire.
Deux heures de classe par semaine en moins pour tous les élèves de l'école primaire.
Rentrée politique : pourquoi cet intérêt pour le NPA et Olivier Besancenot ?
Dossier logement
Le désastre annoncé d'une politique de privatisation du logement et de la commande publique.
Dossier international
La Turquie à la croisée des chemins.
Comité de liaison des travailleurs antillais et de l'outre-mer pour un parti ouvrier
"On empêche délibérément le développement de notre agriculture."
Semaine du 31 juillet au 6 août 2008
LES MESURES-CHOCS DU GOUVERNEMENT CONTRE LA SÉCURITÉ SOCIALE :
PORTE OUVERTE AUX ASSURANCES PRIVEES
L'actualité politique et sociale
Lycée. Une "réforme" toute entière tournée
contre le bac.
Dossier
Syndicats et indépendance de classe. Par Roger Sandri
Vie du parti
Reportage dans les comités de Savoie.
Entretien
Denise Ollivier, conseillère prud'homale CGT
L'actualité internationale
Mexique. 87 % contre la privatisation de la
compagnie nationale de pétrole.
Côte d'Ivoire. La centrale syndicale UGTCI appelle à la grève générale.
Dossier international
Les ravages de la crise des subprimes aux
États-Unis.
Tribune libre
La page du Comité de liaison des travailleurs
antillais et de l'outre-mer.
Semaine du 24 au 30 juillet 2008
L'actualité politique et sociale
La Poste. "La question de la grève nationale est posée.
Nous y sommes prêts."
Révision de la Constitution.
Vie du parti
Reportage dans les comités des Bouches-du-Rhône.
Dossier
"Logique" des assurances privées contre remboursement à 100% : la bourse ou la vie ?
L'actualité internationale
Belgique. La démission du Premier ministre relance la menace d'éclatement.
Dossier international
Quand l'armée américaine s'installe en Afrique.
Lettre adressée le 15 juillet 2008 aux responsables
François Hollande (PS), Marie-George Buffet (PCF), Jean-Pierre Chevènement (MRC),
Arlette Laguiller (LO), Olivier Besancenot (LCR)
Chers camarades,
Comme vous le savez le Parti ouvrier indépendant (POI) a été fondé les 14 et 15 juin à Paris par des travailleurs, militants, des élus et des responsables de différentes
origines du mouvement ouvrier et démocratique.
Si nous nous adressons à vous aujourd'hui, c'est en raison de l'aggravation brutale de la situation faite aux travailleurs et à l'ensemble de la population en ces semaines de
juillet :
Chers camarades, nous avons les uns et les autres sans doute des analyses différentes, au moins partiellement sur les causes de cette situation. Pour notre part, nous y voyons
la marque d'un gouvernement totalement inféodé à la Banque centrale européenne et aux directives de l'Union européenne, l'une et l'autre contraire à la démocratie et à la volonté des peuples. La
ratification du Traité de Lisbonne par voie parlementaire, à l'encontre du vote non du 29 mai 2005, constitue un déni de démocratie contre lequel, pour notre part, nous faisons signer un appel
exigeant un référendum pour voter non au Traité de Lisbonne.
On peut bien sûr partager ou non ces analyses, mais peut-on laisser faire cette politique destructrice du gouvernement Sarkozy-Fillon ?
La
population laborieuse, la jeunesse, les élus, les démocrates, les républicains ne sont-ils pas en droit d'attendre de tous les partis qui se réclament de la classe ouvrière et de la démocratie
qu'ils se dressent contre cette politique destructrice ?
N'est-ce pas notre devoir à tous que de chercher des voies pour une action politique commune contre
ces mesures iniques ?
Tel est le sens de notre démarche. Nous vous proposons de nous rencontrer au plus vite, sans préalable ni condition, afin de confronter nos points de vue et d'examiner les
possibilités de faire un pas dans cette direction. Il y a à notre avis urgence.
Veuillez recevoir chers amis, chers camarades, l'expression de notre attachement à la démocratie et aux droits ouvriers.
Les secrétaires nationaux du Parti ouvrier indépendant (POI)
Gérard Schivardi, Jean Markun, Claude Jenet et Daniel Gluckstein
Sommaire du n° 5 (2399) - Semaine du 17 au 23 juillet 2008
AUTRICHE : "LE GOUVERNEMENT TOMBE SOUS LE COUP DU NON IRLANDAIS". Après le vote non des Irlandais, le parti social-démocrate autrichien a déclaré vouloir l'organisation d'un référendum en Autriche. La « grande coalition » gouvernementale s'est effondrée.
La poste est et doit rester un service public !
L'actualité politique et sociale :La circulaire de Fillon aux préfets : démantelez la République !
Entretien : Patrick Bressoles, salarié du privé : "Projet de loi sur la rénovation de la démocratie sociale : danger !"
L'actualité internationale : Pérou : grève générale le 9 juillet, à l'appel de la CGTP et des syndicats paysans.
Dossier : 47 millions d'Américains dépourvus d'une assurance maladie.
Société. Culture. Sport : Cinéma : "Valse avec Bachir", un film d'Ari Folman.
" Alors que les directeurs de la Poste nous démarchent pour nous annoncer la fermeture de nos derniers bureaux de poste ou leur
remplacement en agence postale au frais de la commune, le gouvernement annonce le changement de statut de la Poste en Société anonyme, par définition privée !
Tout le monde le sait: la privatisation de la Poste, c'est à court terme la disparition de la distribution du courrier dans nos
villages. Quelle entreprise privée acceptera pour le prix d'un timbre d'aller porter une lettre ou le journal à une ferme isolée?
Comment feront nos personnes âgées pour toucher leur pension une fois les facteurs disparus et les bureaux de postes déclarés " non
rentables", fermés par la société anonyme ?
De cela, la commission de Bruxelles qui organise la privatisation de la
Poste n'a que faire.
Mais nous, nous avons reçu le mandat de la population de défendre le bureau de Poste et le
service public qui garantit l'égalité en droit des citoyens.
C'est pourquoi je vous invite à contresigner ce
proposition de loi , à la faire signer par la population, à saisir vos députés et sénateurs pour qu'ils la déposent et le fassent voter.
Soyez assurés chers collègues de mes sentiments républicains les meilleurs.
Gérard Schivardi
voir la proposition de loi