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Vendredi 3 octobre 2008 5 03 /10 /2008 13:03

Face à la catastrophe délibérément organisée:

Unité pour sauver le peuple travailleur, la jeunesse et la démocratie !


lire l'appel

Par POI - Publié dans : Communiqué
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Vendredi 3 octobre 2008 5 03 /10 /2008 13:01

Au nom de “l’unité nationale”, ils veulent sacrifier les retraites, la Sécu, les hôpitaux, l’école, les services publics, pour sauver les banquiers et les capitalistes

POUR DÉFENDRE LES TRAVAILLEURS,
IL FAUT ROMPRE AVEC CETTE POLITIQUE

Une déclaration des secrétaires nationaux
du Parti Ouvrier Indépendant

CE 29 septembre restera un jour noir pour les travailleurs du monde entier.

Effondrement des Bourses : en quelques mois, la Bourse de Paris a perdu 40 % de sa valeur. De grandes institutions bancaires, comme Fortis ou Dexia, sont déclarées en faillite et sauvées « de justesse » par le rachat par les gouvernements nationaux.

Plus d’un an après l’éclatement de la crise dite des « subprimes », la crise ne fait que s’approfondir.

Travailleurs, n’accordez aucune confiance aux analyses et commentaires des représentants du gouvernement et à leurs soutiens qui vous disent que les choses vont s’améliorer. C’est l’inverse !

N’accordez aucune confiance à ceux qui vous appellent à forger une « union sacrée européenne », comme le fait le journal capitaliste Les Echos, ne leur accordez aucune confiance, car une telle union sacrée ne vise qu’à intégrer les organisations ouvrières aux politiques anti-ouvrières de l’Etat et de l’Union européenne. Le Parti ouvrier indépendant (POI) l’affirme sur la base des faits : contrairement aux déclarations des uns et des autres, cette crise ne résulte ni des « excès » de déréglementation ni des « erreurs », des imprudences, des négligences.

Cette crise découle du fonctionnement même du système capitaliste fondé sur la propriété privée des moyens de production. Un système qui considère comme légitime et normal que des milliards et des milliards s’accumulent à un pôle de la société, tandis que pauvreté et misère s’étendent à l’immense majorité de la population. Un système où il est légitime et normal que la classe capitaliste cherche par tous les moyens à mettre en valeur son capital, y compris les moyens des guerres, de la décomposition sociale, de l’endettement forcé des secteurs les plus pauvres de la population. C’est ce système qui fait faillite. La crise est la crise du capitalisme lui-même.

A nos yeux, cela confirme que nous avons eu raison, voilà quatre mois, de fonder un Parti ouvrier indépendant qui inscrit son action dans « le combat historique pour le socialisme », afin « d’en finir avec le régime d’exploitation et d’oppression, d’abolir le patronat et le salariat, d’établir une société de justice et d’égalité, fondée sur la socialisation des moyens de production et d’échanges ».

La crise est telle que la classe capitaliste se déchire elle-même sur les moyens d’y faire face. Aux Etats-Unis, ce 29 septembre, le plan Paulson a été rejeté par la majorité du Congrès.

Mais, même en crise, les capitalistes sont d’accord entre eux pour frapper durement les travailleurs et la jeunesse. En une seule journée, ce 29 septembre, la Banque centrale européenne (BCE) a sorti de ses coffres-forts 120 milliards d’euros pour « injecter des liquidités sur les marchés ». Autrement dit, pour permettre aux banquiers et aux spéculateurs de disposer de sommes gigantesques pour continuer à spéculer. Au total, entre le 15 et le 30 septembre, la BCE a sorti 914 milliards d’euros de ses caisses, à la demande de la FED. A cela s’ajoute, pour des dizaines de milliards d’euros, le rachat des banques faillies par les Etats nationaux. Où cela va-t-il s’arrêter ?

914 milliards d’euros sortis. Quand les spéculateurs sont en danger, la BCE n’hésite pas. Mais que fait la même BCE quand la catastrophe frappe les travailleurs et leurs familles, à Arcelor, à Renault, Alstom, dans l’agriculture, quand les charrettes de licenciements liquident les industries entières ? Elle interdit aux gouvernements nationaux (qui l’acceptent) de prendre quelque mesure que ce soit. Elle interdit de nationaliser ou d’investir dans les industries, car — traité de Maastricht oblige — il faut respecter la « concurrence libre et non faussée ».

914 milliards d’euros : et pour les alimenter, il faut liquider notre Sécurité sociale, privatiser les services publics, supprimer des dizaines de milliers d’emplois dans l’enseignement, les hôpitaux, etc.

N’EST-CE pas là la véritable nature de la BCE et de l’Union européenne, simples instruments de la classe capitaliste et des spéculateurs, simples relais des exigences de Wall Street ? Comment comprendre dans ces conditions que les dirigeants des organisations qui affirment parler au nom des travailleurs et de la démocratie ne soient pas unis pour faire prévaloir les solutions d’urgence permettant de sauver le peuple travailleur ? Comment comprendre le soutien constant apporté par les dirigeants du Parti socialiste à l’Union européenne et ses institutions ? Comment comprendre les déclarations qui se multiplient, du côté du gouvernement comme du côté de « l’opposition », sur les conditions d’une « unité nationale » ? Mais qu’est-ce que l’« unité nationale » ? Sur injonction de l’Union européenne, le gouvernement prépare un budget meurtrier pour la classe ouvrière, menace les retraites et la Sécurité sociale, il annonce la disparition des départements et le regroupement forcé des communes. Et avant même les effets de la crise actuelle, le chômage atteint un niveau record en ce mois d’août 2008. Et les charrettes de licenciements se multiplient. L’« unité nationale », « l’union sacrée européenne », cela veut dire l’ordre corporatiste, que toutes les organisations sont intégrées à cette politique. Qui peut l’accepter ?

914 milliards d’euros sortis par la BCE sur ordre de Wall Street ? Et pour privatiser La Poste, le gouvernement installe une commission pour « préparer les conditions de l’ouverture à la concurrence pour le 1er janvier 2011 ». Comment comprendre que les représentants des organisations syndicales ouvrières participent à une telle commission ? 914 milliards d’euros et le gouvernement prétend « économiser » sur les heures de cours des lycéens, remettant en cause à cette occasion le baccalauréat comme diplôme national et préparant des dizaines de milliers de suppressions d’emplois d’enseignants ! Mais comment comprendre que la principale organisation syndicale enseignante accepte de participer à de prétendues discussions sur cette réforme du baccalauréat permettant au gouvernement de mettre en œuvre sa contre-réforme ?

La situation est d’une extrême gravité. Le gouvernement se veut rassurant. La réalité, c’est qu’une menace terrible pèse sur le pays. Chacun le comprend : on ne pourra s’en sortir avec un gouvernement qui n’a de cesse de vouloir intégrer les organisations à une « union sacrée » chargée de mettre en œuvre tous les diktats de l’Union européenne. Chacun le comprend, l’indépendance du mouvement ouvrier est la question centrale.

LE Parti ouvrier indépendant (POI) appelle à lutter contre l’instauration de l’« union sacrée », pour l’indépendance du mouvement ouvrier et pour la démocratie. Le Parti ouvrier indépendant (POI) appelle à ouvrir la plus large discussion permettant aux travailleurs de toutes tendances de surmonter les obstacles auxquels la lutte de classe est confrontée et de chercher ensemble les solutions pour la réalisation de l’unité des travailleurs et des organisations sur leurs revendications. Tel est le sens de la conférence pour l’unité que le Parti ouvrier indépendant (POI) appelle toutes et tous à préparer.

Face aux gouvernements soumis aux banquiers, aux spéculateurs et aux diktats de l’Union européenne, le Parti ouvrier indépendant (POI) appelle à lutter pour un gouvernement qui gouverne pour le travail, pas pour le capital.

• Un gouvernement qui confisquerait purement et simplement les avoirs des banques et institutions de crédit faillies, sans la moindre indemnité ni rachat.

• Un gouvernement qui abrogerait toutes les dispositions d’exonération de la Sécurité sociale et contraindrait les patrons à rendre les 230 milliards d’euros d’exonérations dont ils ont indûment bénéficié, rétablissant la Sécurité sociale de 1945 dans ses principes fondateurs.

• Un gouvernement qui décréterait l’augmentation générale des salaires et des pensions.

• Un gouvernement qui renationaliserait immédiatement EDF-GDF, la SNCF, La Poste, et les rétablirait en monopole public, bloquerait les privatisations, interdirait le démantèlement des grandes industries, renationaliserait Renault, Airbus, etc.

• Un gouvernement qui mettrait un terme immédiat aux interventions étrangères sous l’égide de l’OTAN, c’est-à-dire de Washington, et retirerait les troupes françaises d’Afghanistan, affectant les milliards de l’intervention à l’école, la santé, etc.

Pour qu’un gouvernement agisse ainsi, il lui faudra se libérer des chaînes de la BCE et de l’Union européenne. C’est pourquoi le Parti ouvrier indépendant (POI) se prononce pour l’élection d’une Assemblée constituante souveraine donnant à un tel gouvernement les moyens de sa souveraineté.

ON peut partager ou non les positions du POI. Mais qu’on les partage ou pas, est-il possible d’accepter ce qui se passe ? Est-il possible, pour qui veut défendre les intérêts de la classe ouvrière, de continuer à participer aux tables rondes, positions communes, points de convergence et autres commissions « Ailleret », qui permettent au gouvernement de poursuivre son œuvre destructrice ? Est-il possible de s’intégrer à l’« union sacrée européenne » ? Ou bien, au contraire, n’est-il par urgent de rompre avec tout cela ? Il n’est plus d’actualité de dire que la catastrophe menace : elle arrive droit sur nous. L’unité des rangs ouvriers et des organisations doit se sceller au plus vite pour y faire face. Il faut pour cela, répétons-le, rompre avec toute forme d’« unité nationale sous l’égide de l’Union européenne ».

Les 4 et 5 octobre se réunira, pour la première fois depuis la fondation du Parti ouvrier indépendant, le conseil fédéral national (CFN) du POI. Le CFN est l’instance la plus élevée entre deux congrès, rassemblant tous les représentants des comités départementaux, ainsi que les membres du bureau national.

Nous soumettrons à ce CFN des propositions pour un programme d’urgence et de défense de la classe ouvrière et de la jeunesse, pour l’indépendance du mouvement ouvrier et de la démocratie.

CLAUDE JENET, GÉRARD SCHIVARDI, JEAN MARKUN, DANIEL GLUCKSTEIN,

secrétaires nationaux du Parti ouvrier indépendant (POI), le 30 septembre 2008

Par POI - Publié dans : Communiqué
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Vendredi 26 septembre 2008 5 26 /09 /2008 09:39

Semaine du 25 septembre au 1er octobre 2008

 

EN GRÈVE ET MANIFESTATION LES POSTIERS DISENT
NON À LA PRIVATISATION

Alors que la Banque centrale européenne a injecté 331 milliards d’euros pour les spéculateurs, le gouvernement, sous les injonctions de Bruxelles, s’attaque au statut de La Poste.

Le 20 septembre, le POI dans les manifestations à Paris et en province pour le retrait des troupes d’Afghanistan.


Guerre en Afghanistan. Les débats à l’Assemblée nationale.



Les cheminots ne veulent pas qu’on touche à leurs conditions de travail.

 L’actualité politique et sociale :

 Dossier : Les agences régionales de santé.

 L’actualité internationale : Lettre de Hongrie.

 Dossier international : La crise économique.

 Tribune Comité de liaison des travailleurs antillais et de l’outre-mer pour un parti ouvrier.

Par IO - Publié dans : IO
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Jeudi 28 août 2008 4 28 /08 /2008 11:32

"Morts français en Afghanistan"

En mars 2008 le Comité permanent pour la création d'un parti ouvrier indépendant publiait un communiqué pour manifester son désaccord avec la décision du président SARKOZY de renforcer la présence militaire française en Afghanistan.

Moins de six mois après on peut constater le résultat de cette brillante décision : un alignement de cercueils couverts du drapeau français. Il ne pouvait en être autrement. Seule une méconnaissance totale de l'histoire ou une grande naïveté pouvaient amener M. SARKOZY à croire qu'il suffisait de rajouter un peu de chair à canon pour rétablir la paix dans un pays malmené depuis près de 30 ans par une série de guerres économiques et politiques déguisées en guerres de religion ou en guerres ethniques.

Le Parti Ouvrier Indépendant ne tire aucune fierté d'avoir eu raison de tirer la sonnette d'alarme, mais cela le conforte dans l'idée que seule une sortie immédiate de cette Europe du business, acoquinée au capitalisme américain, et à l'OTAN peut permettre à la France de redevenir une vraie nation et de retrouver la démocratie par l'adoption d'une nouvelle constitution garante de la république une et indivisible que nos aïeuls nous ont transmise.

Le Parti Ouvrier Indépendant condamne à nouveau toute politique interventionniste menée à des fins économiques et redit sa position sur le conflit afghan alimenté par l'étranger depuis près de 30 ans :

  • Pas d'engagement de la France dans la défense des intérêts américains qui ne sont pas les intérêts du peuple américain;
  • Pas de sang français versé en Afghanistan pour défendre l'approvisionnement en pétrole des Etats-Unis; le peuple français a suffisamment payé en vies humaines pour la défense de ses propres lobbies (Indochine, Algérie, guerres coloniales...);
  • Retrait de toutes les forces françaises d'Afghanistan;
  • Liberté, paix et indépendance pour le peuple Afghan.

 

Paris le 20 août 2008
Les secrétaires nationaux du POI
Claude Jenet, Gérard Schivardi, Jean Markun, Daniel Gluckstein


Signez la pétition

Par POI - Publié dans : Communiqué
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Jeudi 28 août 2008 4 28 /08 /2008 11:29

Retrait des troupes françaises d'Afghanistan !

Pas un sou, pas une arme
pour la guerre !

 L'actualité politique et sociale
Rentrée scolaire.
Deux heures de classe par semaine en moins pour tous les élèves de l'école primaire.
Rentrée politique : pourquoi cet intérêt pour le NPA et Olivier Besancenot ?

Dossier logement
Le désastre annoncé d'une politique de privatisation du logement et de la commande publique.

Dossier international
La Turquie à la croisée des chemins.

Comité de liaison des travailleurs antillais et de l'outre-mer pour un parti ouvrier
"On empêche délibérément le développement de notre agriculture."

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Jeudi 31 juillet 2008 4 31 /07 /2008 08:26

Semaine du 31 juillet au 6 août 2008

LES MESURES-CHOCS DU GOUVERNEMENT CONTRE LA SÉCURITÉ SOCIALE :
PORTE OUVERTE AUX ASSURANCES PRIVEES

L'actualité politique et sociale
Lycée. Une "réforme" toute entière tournée contre le bac.

 Dossier
Syndicats et indépendance de classe. Par Roger Sandri

Vie du parti
Reportage dans les comités de Savoie.

Entretien
Denise Ollivier, conseillère prud'homale CGT

L'actualité internationale
Mexique. 87 % contre la privatisation de la compagnie nationale de pétrole.

Côte d'Ivoire. La centrale syndicale UGTCI appelle à la grève générale.

Dossier international
Les ravages de la crise des subprimes aux États-Unis.

Tribune libre
La page du Comité de liaison des travailleurs antillais et de l'outre-mer.

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Jeudi 24 juillet 2008 4 24 /07 /2008 07:58

Semaine du 24 au 30 juillet 2008

L'actualité politique et sociale
La Poste. "La question de la grève nationale est posée.
Nous y sommes prêts."

Révision de la Constitution.
 

Vie du parti
Reportage dans les comités des Bouches-du-Rhône.

Dossier
"Logique" des assurances privées contre remboursement à 100% : la bourse ou la vie ?

L'actualité internationale
Belgique. La démission du Premier ministre relance la menace d'éclatement.

Dossier international
Quand l'armée américaine s'installe en Afrique.

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Dimanche 20 juillet 2008 7 20 /07 /2008 09:21

Lettre adressée le 15 juillet 2008 aux responsables
François Hollande (PS), Marie-George Buffet (PCF), Jean-Pierre Chevènement (MRC),
Arlette Laguiller (LO), Olivier Besancenot (LCR)

Chers camarades,

    Comme vous le savez le Parti ouvrier indépendant (POI) a été fondé les 14 et 15 juin à Paris par des travailleurs, militants, des élus et des responsables de différentes origines du mouvement ouvrier et démocratique.
    Si nous nous adressons à vous aujourd'hui, c'est en raison de l'aggravation brutale de la situation faite aux travailleurs et à l'ensemble de la population en ces semaines de juillet :

  • Le pouvoir d'achat ne cesse de se dégrader, la flambée des prix non seulement n'est pas combattue par le gouvernement mais elle va être portée à un niveau jamais atteint par la récente décision de la Banque centrale européenne de rehausser une nouvelle fois ses taux directeurs.
  • C'est dans ce contexte que la circulaire du premier ministre adressée aux préfets vise à supprimer le département, à démanteler les institutions républicaines, à généraliser les «agences» facilitant la privatisation de tous les services publics.
  • Dans ce contexte, la confirmation des 30000 suppressions de postes dans la Fonction publique confirme cet engagement dans la voie de la dislocation.
  • Quelques jours auparavant, le vote par l'Assemblée Nationale du projet de loi dite de «rénovation de la démocratie sociale» ouvre la possibilité de porter par accords d'entreprises le nombre de jours travaillés annuellement de 218 à 235, et même à 282 jours par dérogation!
  • Le 11 juillet, c'est une circulaire ministérielle qui, au mépris des positions prises par les organisations syndicales, impose de fait le passage aux 41 annuités pour les départs en retraite à taux plein.
  • Quelques jours plus tôt, c'était l'annonce de la transformation de La Poste en société anonyme, c'est-à-dire en réalité d'une privatisation totale.
  • Quant au «plan d'économie» de 4 milliards d'euros annoncé pour fin juillet pour l'assurance maladie, il s'agit en réalité d'opérer un véritable basculement par le transfert de «blocs de soins» ou de nouveaux forfaits ou franchises, désormais soustraits à la Sécurité sociale pour être confiés au secteur des assurances privées.

    Chers camarades, nous avons les uns et les autres sans doute des analyses différentes, au moins partiellement sur les causes de cette situation. Pour notre part, nous y voyons la marque d'un gouvernement totalement inféodé à la Banque centrale européenne et aux directives de l'Union européenne, l'une et l'autre contraire à la démocratie et à la volonté des peuples. La ratification du Traité de Lisbonne par voie parlementaire, à l'encontre du vote non du 29 mai 2005, constitue un déni de démocratie contre lequel, pour notre part, nous faisons signer un appel exigeant un référendum pour voter non au Traité de Lisbonne.
   On peut bien sûr partager ou non ces analyses, mais peut-on laisser faire cette politique destructrice du gouvernement Sarkozy-Fillon ? 
   La population laborieuse, la jeunesse, les élus, les démocrates, les républicains ne sont-ils pas en droit d'attendre de tous les partis qui se réclament de la classe ouvrière et de la démocratie qu'ils se dressent contre cette politique destructrice ? 
    N'est-ce pas notre devoir à tous que de chercher des voies pour une action politique commune contre ces mesures iniques ?

    Tel est le sens de notre démarche. Nous vous proposons de nous rencontrer au plus vite, sans préalable ni condition, afin de confronter nos points de vue et d'examiner les possibilités de faire un pas dans cette direction. Il y a à notre avis urgence.
   Veuillez recevoir chers amis, chers camarades, l'expression de notre attachement à la démocratie et aux droits ouvriers.

Les secrétaires nationaux du Parti ouvrier indépendant (POI)
Gérard Schivardi, Jean Markun, Claude Jenet et Daniel Gluckstein

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Dimanche 20 juillet 2008 7 20 /07 /2008 09:04

Sommaire du n° 5 (2399) - Semaine du 17 au 23 juillet 2008

 AUTRICHE : "LE GOUVERNEMENT TOMBE SOUS LE COUP DU NON IRLANDAIS". Après le vote non des Irlandais, le parti social-démocrate autrichien a déclaré vouloir l'organisation d'un référendum en Autriche. La « grande coalition » gouvernementale s'est effondrée.

 La poste est et doit rester un service public !

 L'actualité politique et sociale :La circulaire de Fillon aux préfets : démantelez la République !
Entretien : Patrick Bressoles, salarié du privé : "Projet de loi sur la rénovation de la démocratie sociale : danger !"
L'actualité internationale : Pérou : grève générale le 9 juillet, à l'appel de la CGTP et des syndicats paysans.
 Dossier : 47 millions d'Américains dépourvus d'une assurance maladie.
 Société. Culture. Sport : Cinéma : "Valse avec Bachir", un film d'Ari Folman.

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Vendredi 11 juillet 2008 5 11 /07 /2008 16:13

" Alors que les directeurs  de la Poste nous démarchent pour nous annoncer la fermeture de nos derniers   bureaux de poste ou leur remplacement en agence postale au frais de la commune, le gouvernement annonce le changement de statut de la  Poste en Société anonyme, par définition privée !
Tout le monde le sait:  la privatisation de la Poste, c'est à court terme la disparition de la distribution du courrier   dans nos villages. Quelle entreprise privée acceptera pour le prix d'un timbre d'aller  porter une lettre ou le journal à une ferme isolée?
Comment feront nos personnes âgées pour toucher leur pension une fois les facteurs disparus et les bureaux de postes déclarés " non rentables", fermés par la société anonyme ?
De cela, la commission  de Bruxelles qui organise la privatisation de la Poste n'a que faire.
Mais nous, nous avons reçu le mandat  de la population de défendre le bureau de Poste et le service public qui garantit l'égalité en droit des citoyens.
C'est pourquoi  je vous invite  à contresigner ce proposition de loi , à la faire signer par la population, à saisir vos députés et sénateurs pour qu'ils la déposent et le fassent voter.
Soyez assurés chers collègues de mes sentiments républicains les meilleurs.

 

Gérard Schivardi
voir la proposition de loi

Par Gérard Schivardi - Publié dans : Infos
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