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Jeudi 6 août 2009 4 06 /08 /2009 17:03

Du nouveau sur le blog ! http://appelsauverlaposte.over-blog.com/

Launais Maryse

Route de Laurenque

34460 Roquebrun

Tel/fax : 0467249504

Port : 0682081983

Mail : launais.maryse@neuf.fr
______________________________________________________________________________________________

et le communiqué du POI

Par Sauver la poste - Publié dans : Infos
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Mercredi 29 juillet 2009 3 29 /07 /2009 17:40

Communiqué de presse du 28/07/09

 

Le Parti ouvrier indépendant des Alpes de Haute Provence réuni fin juillet et a discuté plus particulièrement de la situation inquiétante, dans département, du secteur industriel et de la mise en œuvre des directives européennes de privatisation du service postal.

Alors que selon l’AFP, Sanofi prépare un plan de départs volontaires concernant potentiellement 1 300 salariés, et compte fermer huit sites de recherche, notamment en France et en Grande-Bretagne, c’est aussi, après avoir entretenu abusivement de faux espoirs, la fin de annoncée de Silpro...

Et voilà que l’on présente une nouvelle perspective qui pourrait permettre aux victimes des plans sociaux d'Arkéma, dont le prochain Comité central d'entreprise est prévu pour septembre, de trouver un nouvel emploi.

S’agit-il encore d’hypothétique combine qu’élus de droite comme de gauche, « avec l'union sacrée que nous avons tous décrétée » font miroiter !

Car, comme le souligne la presse : “... N'est-ce pas déjà trop tard ? Le vrai problème reste le devenir des sous-traitants et "l'ardoise" de 30 millions d'euros que laisse la société Silpro derrière elle avec toutes les conséquences qui vont en résulter pour de nombreuses familles du carrefour...”

 

Aux 2 000 travailleurs de ce département, qui ont contresigné la proposition de marche unie pour l’interdiction des licenciements, l’appel d’Echirolles réaffirme : « Si les dirigeants du PS, du PCF, du PG, du NPA, de LO persistent, ne faudrait-il pas que nous organisions nous-mêmes une montée à Paris ? Cela constituerait un premier pas dans la préparation de la marche unie pour l’interdiction des licenciements qui doit être appelée dans l’unité des partis, et pour laquelle nous combattons plus que jamais. » et propose : le 5 septembre, pour en discuter les modalités, nouvelle rencontre nationale des délégués et le 3 octobre, rassemblement à paris, première étape dans le combat pour la marche unie pour l’interdiction des licenciements.

Le POI informe les salariés d’Arkéma, de Sanofi et de toutes les entreprises du département, que 71 délégués de 20 départements ont déjà été désignés pour la rencontre nationale du 5 septembre.

 

 

800 citoyens du département ainsi que plus de 70 élus et des conseils municipaux ont repris la proposition de loi issu du comité de Roquebrun qui demande le retrait du projet de loi de transformation de la poste en société anonyme, qui est une privatisation pure et simple de la poste, le retour au monopole public et l’annulation des fermetures des bureaux de poste et leur restitution pour les communes qui le demandent.

Qui peut croire en un référendum (dont on a vu, en 2005, le peu de cas qu’en fait un gouvernement inféodé aux institutions européennes) qui revendique « l'organisation d'un réel débat public conduisant à un référendum », mais pas le retrait du projet de transformation de La Poste en société anonyme ! Comme l’avoue le responsable de la CFDT : « on ne peut pas engager sans débat public une réforme aussi importante que celle de La Poste. Sinon on ne la fera pas comprendre ni accepter. »

 

Aujourd’hui, le Comité de Roquebrun en appelle solennellement aux 36 000 communes et à leurs conseils municipaux : c’est la République qu’il faut rassembler contre la destruction du monopole postal ! Il réitère l’appel en direction des partis qui, traditionnellement, inscrivent leur action dans la défense des services publics et de la démocratie. Estimant que s’ils soutenaient cette démarche, cela permettrait de répondre à la volonté commune d’organiser une manifestation nationale pour le retrait pur et simple de cette loi de privatisation, manifestation à même de faire reculer le gouvernement et d’empêcher son vote au Parlement.

 

Le POI qui combat pour le socialisme, la République et la démocratie appelle la population, les responsables des organisations qui se réclament du mouvement ouvrier, les élus,... à se saisir de ces initiatives.

Par ROGER Bernard - Publié dans : Communiqué
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Mercredi 22 juillet 2009 3 22 /07 /2009 18:16

Pour sauver le service public et le statut,

pour l’arrêt des restructurations,

pour le retrait du projet de loi de privatisation,
pour le retour au monopole postal

lire l'appel...

Par Infos - Publié dans : Infos
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Mercredi 22 juillet 2009 3 22 /07 /2009 18:13

Editorial du n° 56

Le Parti socialiste doit disparaître ». Ainsi parla Bernard Henri-Lévy, faisant écho au dirigeant Manuel Valls, pour qui « le mot socialisme, c'est un mot qui ne veut rien dire ». Depuis, c'est le déchaînement. Nombreux sont ceux qui s'accordent sur cette conclusion : ce parti doit disparaître.

Cela répond à une certaine logique. En démocratie, l'existence des partis politiques est supposée refléter de manière plus ou moins déformée les intérêts de classe contradictoires.

Qu'un parti porte le nom de « socialiste » (et un autre, celui de « communiste ») renvoie au mouvement historique par lequel la classe ouvrière a cherché à se constituer en classe, à travers ses organisations, syndicats et partis. Certes, les dirigeants de ces partis, lorsqu'ils furent au gouvernement (Mitterrand, puis la « gauche plurielle » de Jospin), acceptèrent de se plier aux injonctions de la classe capitaliste, privatisant et remettant en cause les droits ouvriers à tour de bras...

Mais, aujourd'hui, la classe capitaliste, le FMI, l'Union européenne exigent plus : il faut aller jusqu'au bout de la liquidation de ces partis, comme ce fut le cas en Italie. Car l'heure n'est plus à la démocratie, mais à la gouvernance ! Gouvernance mondiale, où Etats, FMI, Banque mondiale, mais aussi dirigeants des multinationales, dirigeants politiques de toutes tendances et responsables syndicaux devraient unir leurs efforts pour sauver l'économie capitaliste en décomposition. Gouvernance au plan national, où l'on exige des partis et des organisations syndicales qu'ils s'associent à toutes les contre-réformes du gouvernement, depuis l'application de la loi Bachelot jusqu'à la mise en place du contrat de transition professionnelle (CTP), ou encore aux contre-réformes dans l'enseignement.

De fait, les dirigeants qui acceptent d'accompagner ces politiques destructrices niant la lutte des classes ouvrent eux-mêmes la voie à la liquidation de leurs partis. Et pourtant... une dépêche de l'AFP titre, ce 15 juillet : « Face à la succession de plans sociaux, la radicalisation monte d'un cran. » Nul ne peut en douter : les conditions actuelles sont bien celles d'un aiguisement de la lutte de classe.

La classe ouvrière refuse de baisser la tête. Elle refuse de se soumettre passivement aux plans de liquidation des emplois, des droits, des garanties. Et c'est pourquoi, tout en s'abstenant massivement aux élections, elle n'a rien à gagner à la disparition de ces partis. Car une telle disparition ne servirait que les tenants de la gouvernance mondiale, partisans de l'intégration corporatiste.

A contre-courant, apparemment, Fabius vient de déclarer que Sarkozy pouvait être battu en 2012. Soit... Mais nous sommes en 2009... Ne faudrait-il pas, pour commencer, rompre, maintenant, tout de suite, avec la politique de Sarkozy ? Ne faudrait-il pas, non pas en 2012, mais maintenant, tout de suite forger l'unité pour bloquer la politique qui fait passer les plans de destruction d'emplois et veut contraindre les travailleurs et leurs organisations à les accompagner ?

Le mot « socialisme » n'a de sens que s'il se réapproprie son contenu social : celui de la défense de la classe des producteurs par les producteurs eux-mêmes. Laquelle, dans la situation dramatique que nous connaissons, se concentre sur la préservation de l'emploi et l'interdiction des licenciements.

Telle est, en tout cas, la raison qui a conduit le congrès de fondation du Parti ouvrier indépendant à inscrire fièrement dans sa devise : pour le socialisme, la République, la démocratie

 

Daniel GLUCKSTEIN
Par Edito - Publié dans : IO
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Mardi 7 juillet 2009 2 07 /07 /2009 17:23

Une France sans usines et sans ouvriers ?

lire le communiqué...





Le comité de Roquebrun pour la défense
et la reconquête des bureaux de postes de monopole public 
communiqué - lettre au Pt de la République


APPEL d'Echirolles : "Voilà ce qui nous amène à réaffirmer avec force le
jugement des 10 de Caterpillar « Si les dirigeants du PS, du PCF, du PG, du NPA, de LO persistent, ne faudrait-il pas que nous organisions nous-mêmes une montée à Paris ?

Cela constituerait un premier pas dans la préparation de la marche unie pour l'interdiction des licenciements qui doit être appelée dans l'unité des partis, et pour laquelle nous combattons plus que jamais. »

Par Infos - Publié dans : Infos
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Mardi 16 juin 2009 2 16 /06 /2009 10:22
Par POI - Publié dans : Infos
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Lundi 8 juin 2009 1 08 /06 /2009 13:29

LES PEUPLES D'EUROPE REJETTENT
L'UNION EUROPEENNE

7 juin 2009 : un séisme politique...

Au soir du 7 juin, aucun responsable politique, aucun commentateur n'a réussi à masquer la signification du scrutin : un véritable séisme qui frappe toutes les institutions politiques, et toutes les représentations politiques.

Ce 7 juin 2009, par l'abstention massive, les peuples d'Europe ont signifié leur rejet des institutions et de la politique de l'Union européenne.

Ce 7 juin 2009 étend à toute l'Europe le NON opposé à la Constitution européenne par les peuples français et néerlandais en mai 2005.

C'est un désaveu de tous les gouvernements et partis institutionnels qui se sont soumis servilement, contre la volonté de leurs peuples, aux exigences de démolition de l'industrie, de l'agriculture, des services publics, exigences dictées par l'Union européenne au service des banquiers et des spéculateurs.

D'Est en Ouest et du Nord au Sud, c'est le même rejet : celui des ouvriers de Gdansk qui combattent contre la fermeture de leurs chantiers, celui des travailleurs d'Opel en Allemagne et de Caterpillar en France se dressant contre les plans de licenciements, celui des paysans bulgares et français...

  • Le rejet des « plans de relance » coordonnés dans le cadre de l'Union européenne, qui offrent des milliers de milliards d'euros pour renflouer les spéculateurs financiers faillis.
  • Le rejet des directives qui privatisent les services publics et interdisent toute intervention d'État pour sauver les emplois menacés...
  • Le rejet de l'intégration des syndicats aux plans de l'Union européenne, intégration que les autorités de Bruxelles (appuyées par la CES) veulent imposer aux organisations syndicales pour qu'elles accompagnent les plans de licenciements.

Un rejet... mais tout le monde comprend que c'est déjà plus qu'un rejet : ce 7 juin, les peuples d'Europe ont exprimé leur volonté de se libérer de la dictature du « libre marché » capitaliste, incarnée par la Banque centrale européenne (BCE), la Commission européenne, avec leur instrument : le « prétendu » Parlement européen.

Oui, une volonté s'est mise en marche : la volonté d'opposer, à l'anarchie d'une « construction Européenne » soumise aux appétits insatiables des capitalistes et des financiers par ses traités fondateurs (Maastricht et Amsterdam), une union libre des peuples et des nations libres d'Europe ; la volonté des peuples d'Europe de ressaisir leur souveraineté pour imposer l'interdiction des licenciements dans chaque pays, ouvrir la voie à la nationalisation des grands groupes industriels, et à toutes les mesures de salut public qu'appelle la gravité de la crise.

Une volonté qui traduit une exigence : la rupture avec les institutions faillies de l'Union européenne et de ses traités, et le refus des politiques de « rafistolage » de ces institutions préconisées par différentes formations de la « gauche européenne ».

Dans notre pays, en ce soir du 7 juin, tous les responsables et commentateurs politiques mesurent la signification de cette abstention massive. Le peuple travailleur n'a pas suivi ceux qui voulaient lui faire croire que cette élection (combinée avec les journées d'action « saute-mouton ») pouvait constituer une étape dans le combat qu'il aspire à mener en se rassemblant dans l'unité avec les organisations ouvrières contre le gouvernement.

Dès l'annonce des résultats, le Premier ministre Fillon s'est empressé d'en appeler à la réalisation de « l'unité nationale » face à la crise.

L'unité nationale à laquelle appelle le gouvernement Sarkozy-Fillon a pour but de faire passer une avalanche de mesures anti-ouvrières déjà planifiées pour les prochaines semaines.

  • Les plans de licenciements, dont beaucoup ont été différés pour n'être annoncés qu'au lendemain du 7 juin.
  • La procédure d'urgence parlementaire pour faire entériner la loi Bachelot dans les prochaines semaines. C'est toute l'existence de la santé, du système public de santé, de la Sécurité sociale qui est en jeu.
  • L'annonce par Sarkozy, le 4 juin, que les mutuelles pourraient prendre en charge directement les affections de longue durée couvertes à 100% par la Sécurité sociale. C'est, en fait, la privatisation de l'Assurance-maladie.
  • Le 5 juin, il a été annoncé que la loi sur la privatisation de la Poste sera soumise au parlement en novembre.
  • La réforme territoriale, préconisée par la commission Balladur, projet de loi d'application prévue à l'automne.
  • Le travail du dimanche, qui ferait l'objet d'une proposition de loi examinée début juillet.
  • Le prêt de main-d'œuvre, avec l'adoption en première lecture à l'Assemblée nationale prévue le 9 juin.
  • Le chômage: l'ancien directeur général de l'Unedic prévoit 900 000 chômeurs de plus dans l'année.
  • Dans la fonction publique, une loi sur la mobilité devrait être adoptée avant la fin du mois de juin afin de permettre d'introduire la notion de licenciement des fonctionnaires.
  • En application de la procédure pour déficit excessif mise en place par la Commission européenne contre la France, des coupes claires dans les budgets publics.
  • La suppression de 35 000 postes de fonctionnaires en 2009.
  • 32 000 personnels précaires de l'Education nationale (AVS/EVS CDD) devraient être licenciés d'ici à la fin juin 2009.
  • Le gouvernement veut imposer en force la masterisation rejetée par les étudiants et par l'ensemble des enseignants dans les prochaines semaines.

Le POI, qui se prononce pour une rupture complète avec les institutions européennes, n'a pas présenté de liste à ces élections.

Le POI a concentré toutes ses forces pour aider à réaliser l'unité de tous les partis se réclamant du mouvement ouvrier pour organiser une marche unie de centaines, de milliers de travailleurs pour l'interdiction des licenciements.

Au soir du 7 juin, le POI constate que le rejet massif exprimé par l'abstention traduit l'aspiration des travailleurs et des jeunes à se rassembler, dans l'unité, avec les organisations ouvrières, pour combattre et bloquer la politique anti-ouvrière du gouvernement et de l'Union européenne.

Le POI rappelle l'invitation lancée à l'ensemble des partis se réclamant de la classe ouvrière et de la démocratie (PS, PCF, PG, NPA, LO) à se réunir dès le 10 juin pour décider enfin, ensemble, d'organiser la marche unie à Paris pour l'interdiction des licenciements.

Rien n'est plus urgent, rien n'est plus vital que de forger, à tous les niveaux, l'unité pour l'interdiction des licenciements. Dans ce combat, le POI poursuit l'objectif qu'il s'est fixé lors de son congrès de fondation, il y a un an : construire une authentique représentation indépendante de la classe ouvrière.

Rejoignez le Parti ouvrier indépendant.

Paris, le 7 juin 2009 - 22 H 30

Les secrétaires nationaux : Claude Jenet, Gérard Schivardi, Jean Markun, Daniel Gluckstein


télécharger le tract

Par POI - Publié dans : Communiqué
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Mercredi 20 mai 2009 3 20 /05 /2009 11:20
 

Ni rire ni pleurer, s'organiser

 


« Cent trente-trois emplois sont sauvés. »

C'est en ces termes que les grands moyens d'information ont annoncé, ce 18 mai, l'accord signé entre la direction de Caterpillar et certaines organisations syndicales. Un accord qui entérine 600 licenciements, qui peuvent redevenir 733 si, d'ici à octobre, l'accord sur l'aménagement du temps de travail n'est pas ratifié par les salariés.

600 à 733 licenciements, cela donne : « 133 emplois sauvés. »

Cela s'appelle, paraît-il, informer.

Ce même 18 mai, pas un mot dans les médias sur le rassemblement tenu deux jours plus tôt à l'initiative du POI à Paris.

5 000 à 6 000 travailleurs et jeunes rassemblés autour des mots d'ordre : « Forger l'unité pour l'interdiction des licenciements » et « Pour la rupture avec l'Union européenne », cela n'intéresse bien évidemment personne. Des représentants d'organisations ouvrières d'Allemagne, d'Italie, d'Espagne, de Roumanie, de Pologne affirmant avec les travailleurs français leur unité de combat pour l'interdiction des licenciements dans toute l'Europe, cela non plus n'intéresse personne. De ce non-événement, donc, radios, télévisions, grands quotidiens nationaux se sont bien gardés de parler.

Pas plus qu'un seul mot ne fut dit sur la conférence de délégués. Il est vrai que des militants venus de toutes les origines du monde ouvrier, envoyant près de 400 délégués à Puteaux pour déterminer ensemble les moyens de bâtir une marche unie pour l'interdiction des licenciements, cela n'intéresse personne.

D'Europe, il n'est question dans les grands médias que quand il s'agit d'appeler à voter le 7 juin, quelle que soit par ailleurs la liste ainsi choisie. Il en est des élections européennes et de son prétendu Parlement comme des Jeux olympiques : l'important, c'est de participer. Et malheur aux millions et aux millions d'ouvriers, d'employés, de paysans, de jeunes qui, si l'on en croit les sondages, s'apprêtent à s'abstenir : ceux-là n'ont pas voix au chapitre.

De licenciements, il n'est question dans les grands médias que quand il s'agit de les accompagner, de mettre en place des « plans sociaux ». Qui voudrait les interdire n'a pas la parole.

Sommes-nous encore en démocratie politique quand, pour l'essentiel, les mesures qui frappent la population et la jeunesse ne sont que simples transpositions des directives et des plans de

Bruxelles ? Sommes-nous encore en démocratie quand les licencieurs et les exploiteurs qui contrôlent les grands médias - les grands groupes capitalistes et l'Etat - les utilisent comme des armes dans la guerre qu'ils mènent contre la classe ouvrière ?

Que le Parti ouvrier indépendant soit la cible de ce boycott médiatique systématique, c'est un fait. On l'a vu le 15 juin 2008 lors de la fondation du parti, le 8 février 2009 lors du meeting de 4 000 participants à Montreuil, et à nouveau ces 15 et 16 mai.

Bien évidemment, nous savons gré au Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), qui nous a reçus voilà trois semaines. Nous ne doutons pas qu'il a fait ce à quoi il s'était engagé pour que le rassemblement du 16 mai soit correctement couvert par les médias. Force est de constater que rien n'a changé.

Qu'en conclure ? Ni rire ni pleurer, mais comprendre, disait naguère Spinoza. Ajoutons : et s'organiser avec et dans le Parti ouvrier indépendant.

La conférence des 15 et 16 mai a montré la puissance d'un mouvement engagé qui, un peu plus tôt, un peu plus tard, permettra aux travailleurs d'imposer l'unité pour interdire les licenciements.

Renforcer maintenant le parti ouvrier, c'est aider ce mouvement politique à progresser vers l'objectif vital pour l'avenir de la société.

PAR DANIEL GLUCKSTEIN

à voir : la vidéo du rassemblement...
à lire : rencontres avec le PCF, le PS et le PG...
l'adresse aux dirigeants du PCF
l'appel issu de la conférence des 15 et 16 mai
ainsi que l'adresse aux adhérents du POI

 

Par POI - Publié dans : Infos
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Lundi 27 avril 2009 1 27 /04 /2009 15:43

APPEL NATIONAL pour une 2ème Conférence

Pour l'unité pour l'interdiction des licenciements

 

Le 7 décembre 2008, à Limeil-Brévannes, une conférence de délégués pour l'unité, réunie à l'initiative du POI, lançait un appel à l'unité des partis et organisations politiques se réclamant du mouvement ouvrier, pour l'organisation d'une marche unie pour l'interdiction des licenciements.

Depuis cette conférence, le rythme des licenciements annoncés ne fait que s'accélérer. Pas un jour ne passe sans que l'on n'apprenne de nouvelles fermetures d'usines, de nouveaux plans de restructuration. 170 000 chômeurs supplémentaires pour les deux premiers mois de l'année. Tandis que 428 milliards d'euros sont accordés pour renflouer les spéculateurs qui continuent à spéculer et licencier !

Depuis cette conférence, aussi, plus de 40 000 travailleurs, jeunes et militants de toutes tendances se sont prononcés en faveur de l'organisation de cette marche unie. Dans tout le pays, travailleurs, militants, élus de toutes tendances politiques du mouvement ouvrier et démocratique constituent des comités d'organisation de la marche unie.

Au sein même des partis, la nécessité de l'interdiction des licenciements fait son chemin. Des propositions de lois sont discutées. Il y a urgence. Urgence à tisser le solide réseau des travailleurs, jeunes et militants de toutes tendances qui, à travers les comités, s'engagent dans l'indispensable construction de l'unité.

Nous, élus, militants et travailleurs appartenant à tous les courants du mouvement ouvrier et démocratique, qui avons pris la parole le 29 mars à la tribune du rassemblement pour l'unité convoqué à Marseille, proposons la tenue, le 16 mai prochains, d'une deuxième conférence nationale de délégués pour l'unité, pour l'organisation d'une marche unie pour l'interdiction des licenciements.

 

 

Ahmed ABDELLAOUI, syndicaliste LINPAC ; Jean GUIGUE, syndicaliste postier ; Magali RABERAIN, syndicaliste ; Jean-François MATTÉI, syndicaliste territorial ; Marcel GRAZIANI syndicaliste docker ; Lydia FRENTZEL, militante communiste ; Richard MARTIN directeur du théâtre Toursky ; Michèle QUENEHEN, syndicaliste assurances ; Philippe AMAT, étudiant, militant de l'AJR ; Véronique MAZZA, syndicaliste Sécurité sociale ; Damien KUSTER, syndicaliste SNCF ; René SALE, syndicaliste hospitalier ; Jean-Jacques KARMAN, membre de la Direction nationale du PCF ; Daniel GLUCKSTEIN, Secrétaire national du POI ; Gérard SCHIVARDI, Secrétaire national du POI ; Laurence DELEUZE, membre du BN du POI ; Claude JENET, Secrétaire national du POI ; Warda AIT FATNA, étudiante ; militante de l'AJR (groupe Avignon).

 

S'associent à cet appel :

José ESCANEZ, Conseiller général MRC des Alpes de Haute-Provence ; Guy CHAPOULIE, Conseiller municipal Parti de gauche Tarascon ; Enna DUFOUR conseillère municipale Parti de gauche Tarascon ; Alain PAGLIANO enseignant, Parti de gauche (Bouches du Rhône) ; André TOMASO responsable Parti de gauche de la 16 circonscription (13).

Par Meeting du 29 mars - Publié dans : Infos
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Lundi 27 avril 2009 1 27 /04 /2009 15:16

48 000 signatures
(1230 dans le 04)
pour une marche sur Paris
pour l'interdiction des licenciements

Le POI-04 s'adresse...
au PCF, au PS, au MRC, au PG, aux Verts...


ci-dessous la lettre au NPA...

Chers camarades,

Pour la seconde fois, le Comité départemental des Alpes de Haute Provence du POI s'adresse à vous pour vous proposer que l'ensemble des partis qui se réclament des intérêts ouvriers démocratiques unissent leurs efforts pour convoquer à Paris une marche unie pour l'interdiction des licenciements.

Chaque jour qui passe vient confirmer que cette question des suppressions d'emplois dans le public, des licenciements dans le privé, est au premier rang des priorités des travailleurs. Jour après jour, l'annonce de nouvelles restructurations et fermetures d'usines vient accroître l'angoisse qui est celle de toute la population laborieuse de ce pays.

Depuis notre dernier courrier également, nous avons pris bonne note de ce que le nouveau journal du NPA a titré l'un de ses numéros sur le mot d'ordre « interdiction des licenciements ». Il se confirme donc que nous sommes d'accord sur ce mot d'ordre politique, à nos yeux indispensable, mot d'ordre sur lequel devrait se réaliser, sans préalable, sans condition, l'unité de toutes les organisations politiques et de tous les partis qui se réclament de la cause de la classe ouvrière et de la démocratie.

Et après qu'Olivier Besancenot ait déclaré récemment devant des dizaines de salariés de Molex : "Il faut organiser au mois de mai une marche nationale sur Paris pour que soient abordés les vrais problèmes et les vraies solutions", quelles que soient les nuances que nous puissions avoir, vous conviendrez sans doute qu'un projet de loi interdisant les licenciements, quelle que soit sa formulation exacte, nécessite la mobilisation unie de la classe ouvrière et de ses organisations...

D'autant, et nous le savons, que pour notre département, les dernières déclarations faites dernièrement par Sarkozy, ne sont pas de nature à rassurer qui que ce soit sur l'avenir du site Arkéma.

Dans la suite de la campagne initiée par la première conférence pour l'unité pour une marche unie sur Paris pour l'interdiction des licenciements, 49 000 signatures (dont 1230 dans notre département) ont été rassemblées à la porte des usines, dans les services et sur les marchés sur cet objectif, nous conduisant à préparer avec des militants de toutes tendances une deuxième conférence pour l'unité les 15 et 16 mai prochain. Parmi eux, notons que nombreux sont les militants du NPA qui participent activement à cette campagne

La détermination des travailleurs victimes de la suppression de leur emploi est évidente : dans les grèves et manifestation interprofessionnelles des 29 janvier, 19 mars ils l'ont prouvé et ils le prouvent tous les jours face aux patrons de ces entreprises et face au gouvernement qui les soutient.

Alors qu'ils se sont mobilisés par millions dans les grèves et manifestations ces dernières semaines, les travailleurs seraient en droit de considérer comme un véritable obstacle que les dirigeants des partis qui se réclament de leurs intérêts refusent d'organiser l'action politique unie permettant de porter un coup d'arrêt à cette machine infernale.

Le temps presse. Chaque jour des milliers de chômeurs viennent s'ajouter aux millions déjà existants. Le temps presse. Dans le respect des positions des uns et des autres, nous devons trouver les voies de l'unité pour aider les travailleurs de notre pays à faire face ensemble et à combattre ensemble cette situation.

Nous vous proposons, sans préalable ni condition, de nous rencontrer à nouveau afin d'examiner ensemble la possibilité d'avancer dans cette voie.

Recevez, chers camarades, nos fraternelles salutations.

Pour le Comité départemental du Parti ouvrier indépendant- 04

Bernard ROGER, secrétaire départemental

 

Par ROGER Bernard - Publié dans : Infos
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