Communiqué

Dimanche 5 décembre 2010 7 05 /12 /Déc /2010 10:39

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Les développements des dernières semaines en Irlande après la Grèce, le Portugal, l’Espagne, révèlent le rôle d’instrument servile du capital financier, joué par tous les gouvernements européens et toutes les institutions supranationales de l’UE qui n’ont qu’une fonction : imposer au nom de « l’impérieuse nécessité de payer la dette » les plans de rigueur meurtriers contre la classe ouvrière.

 

Le bureau national estime, avec Informations ouvrières, qu’il n’existe qu’une position conforme à la défense des intérêts de l’immense majorité de la population, c'est-à-dire : « Ni contre-réformes, ni plans de rigueur, non au chantage de la dette ». Scandaleux l’engagement de « l’intersyndicale » du 29 novembre à se ranger elle aussi sous le drapeau de la « nécessaire réduction des déficits publics » en réponse à l’appel lancé par Fillon à réaliser « l’union sacrée » et à la co-élaboration avec les syndicats des contre-réformes. Scandaleuses les déclarations des candidats à la candidature à la tête du Parti socialiste pour l’élection présidentielle, comme celles des dirigeants du PCF ou de Mélenchon ; tous, d’une manière ou d’une autre, acceptent de mettre le doigt dans l’engrenage qui, reconnaissant le principe de la réduction des déficits publics, conduit tout droit à la prise en charge commune des plans destructeurs contre la classe ouvrière. Le plan de rigueur est déjà en route. Il est d’une brutalité sans précédent.

 

La position du Parti ouvrier indépendant est claire : ni contre-réformes, ni plans de rigueur, non au chantage de la dette, annulation de la dette ! Aucune remise en cause des besoins de la classe ouvrière, de ses revendications vitales : abrogation de la réforme des retraites, aucune contre-réforme (notamment celle annoncée de la Sécurité sociale), interdiction des licenciements ! Rien ne doit être sacrifié aux exigences de paiement de la dette, ni l’industrie, ni les moyens financiers des communes sacrifiées par la réforme territoriale.

 

Pour le Parti ouvrier indépendant, la mise en œuvre de cette position incarne le premier pas concret de la rupture avec l’Union européenne (dont tous les traités doivent être abrogés), de la rupture avec le FMI et la Banque mondiale, vers la liquidation des institutions antidémocratiques de la Ve République ouvrant la voie à la convocation d’une assemblée constituante permettant de jeter les bases de la démocratie et d’un gouvernement qui prenne toutes les mesures d’urgence pour sauver le peuple travailleur...

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Lundi 8 novembre 2010 1 08 /11 /Nov /2010 18:25

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Malgré le vote de la loi, un sentiment domine : nous nous sommes battus, nous savons que nous n’avons pas gagné ; pour autant, nous ne sommes pas défaits, nous ne renonçons pas, nous ne voulons pas payer la crise.



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Dimanche 24 octobre 2010 7 24 /10 /Oct /2010 11:15

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COMMUNIQUE

 

Non aux réquisitions - défense du droit de grève

Halte à la répression contre la jeunesse

 

En quelques jours, prenant prétexte de l'irruption de « casseurs », la police a matraqué les cortèges, tiré au Flash-Ball, interpellé 1 900 jeunes. Des dizaines d’entre eux ont été présentés à la justice avec des condamnations à des peines de sursis ou de prison ferme. Une lycéenne sans antécédents judiciaires a été condamnée à six mois de prison ferme pour avoir, selon les policiers, « mis le feu à une poubelle pour faire barrage devant son lycée ».

 

Sur ordre du représentant du gouvernement, les forces de l’ordre ont brutalement chassé ce vendredi 22 octobre, vers 9 heures, le piquet de grève d’une cinquantaine de salariés qui bloquait l’entrée de la raffinerie Total de Grandpuits, en région parisienne. Vers 8 h 30, le préfet était venu lui-même, à la tête d’un escadron de gendarmes mobiles, remettre à 150 salariés de la raffinerie l’ordre de réquisition « au nom de l’intérêt de la défense nationale ». Piétinés au cours de l’opération policière, trois ouvriers sont blessés dont un gravement. Après en avoir chassé les travailleurs et les militants, les forces de l’ordre se sont postées à tous les accès de la raffinerie, qui se trouve ainsi placée sous contrôle militaro-policier.

 

Le coordinateur CGT du groupe Total, Charles Foulard, a aussitôt dénoncé cette « inqualifiable entrave au droit de grève ». Franck Manchon, le délégué syndical CGT de la raffinerie, a dénoncé lui aussi « cet ordre de réquisition [qui] n’a aucune légitimité. Nous ne sommes pas en guerre, nous ne sommes pas en état de siège, le code de défense ne s’applique pas ». Alertés, des militants ouvriers, syndicalistes venus de tout le département se sont rassemblés aux abords de la raffinerie où le coordinateur CGT de Total a pris la parole pour déclarer : « Depuis soixante-douze heures, le pouvoir politique focalise sur la raffinerie de Grandpuits pour tenter de camoufler un mouvement profond et puissant de millions et millions de salariés dans toute la France. Ce qui se pose maintenant, c’est d’élargir la grève, de poursuivre le mouvement jusqu’au retrait pur et simple. »

 

Ainsi, au moment où le Sénat, après avoir décidé de repousser l’âge de la retraite à 62 ans, adopte un amendement ouvrant la possibilité d’une retraite individualisée à points brisant le système par répartition, le gouvernement réquisitionne les ouvriers des raffineries et réprime les lycéens afin de les terroriser pour les empêcher de manifester avec la classe ouvrière pour le retrait du plan gouvernemental.

 

Pour le POI, il est clair que, dans cette situation, l’exigence qui n’a cessé de monter d’en bas depuis des semaines doit être entendue sans délai : retrait sans condition du plan du gouvernement, grève unie pour imposer ce retrait.

 

Avec les travailleurs et les jeunes, le POI exige :

– la levée de la réquisition des travailleurs des raffineries

– le respect du droit de grève

– l’arrêt de la répression contre les lycéens

– le retrait du plan du gouvernement contre les retraites.

 

Paris, le 22 octobre 2010

 

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Mardi 5 octobre 2010 2 05 /10 /Oct /2010 18:10

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TOUT AVAIT ÉTÉ PRÉVU, ET POURTANT...

Le 7 septembre, puis le 23, des millions de travailleurs et de jeunes ont, par la grève et la manifestation, réaffirmé l’exigence commune : retrait de la réforme Sarkozy-Fillon-Woerth.

Pourtant, au lendemain du 7 septembre, tout avait été mis en œuvre pour faire refluer la mobilisation. S’opposant obstinément au mot d’ordre de retrait, la majorité des dirigeants des confédérations qui constituent « l’intersyndicale » avaient refusé d’appeler à la grève et à la montée nationale à Paris, le jour du vote de la loi, écartant tout pas vers un mouvement d’ensemble, la grève jusqu’au retrait qui permettrait de faire reculer le gouvernement.

Du côté de l’Assemblée nationale,...

 

télécharger la déclaration du 3 octobre...

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Jeudi 16 septembre 2010 4 16 /09 /Sep /2010 17:23

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7 septembre : trois millions de travailleurs font grève et manifestent contre le projet de loi sur les retraites.

10 septembre : l'Assemblée nationale vote l'article 5 du projet de loi, qui porte à 62 ans et 67 ans le droit au départ à la retraite et le droit de départ à la retraite à taux plein !

15 septembre : l'Assemblée nationale vote le projet de loi !

 

En huit jours, au mépris de toute démocratie, au mépris de l'exigence du retrait de la réforme, l'Assemblée nationale s'arroge le pouvoir de porter un coup majeur aux conditions d'existence de millions de salariés !

Une Assemblée nationale aux ordres, qui, dans le cadre de la Ve République, n'a d'autre pouvoir que d'exécuter les exigences du président de la République, lui-même aux ordres de l'Union européenne et des institutions du capital international ; 

Une Assemblée nationale dont 90% du travail consiste à transcrire les directives européennes ;

Une Assemblée nationale qui, comme l'a déclaré un député UMP le 9 septembre, vote cette contre-réforme parce qu'« elle nous permet de conserver la signature de la France auprès des agences de notation » ;

Une Assemblée nationale aux ordres de ceux qui spéculent, détruisent les emplois, privatisent et pillent le pays ;

Une Assemblée nationale qui met en application la décision prise dès 2002 au sommet européen de Barcelone, avec la participation de Chirac et Jospin, d'augmenter dans toute l'Europe de 5 ans l'âge de départ à la retraite.

Cette Assemblée Nationale croupion, sans autre pouvoir que d'appliquer les diktats des agences de notation, c'est-à-dire de la classe capitaliste, n'a rien à voir avec la démocratie. Elle n'a aucune légitimité. A l'origine des coups majeurs portés contre la classe ouvrière, on trouve la soumission totale aux exigences des grands groupes capitalistes et de leurs actionnaires, avides de profits et de dividendes. Le capital financier a obtenu du gouvernement le renflouement de ses pertes dans la spéculation et la crise de 2007-2008, poussant les Etats sur la voie d'un nouvel et gigantesque endettement.

Aujourd'hui, il exige de baisser encore plus le « coût du travail » par la précarité, l'austérité salariale, la réduction des effectifs de la fonction publique, les délocalisations et destructions massives d'emplois, l'attaque contre les retraites et la privatisation de la protection sociale, créant une situation où les travailleurs et les jeunes se posent chaque jour davantage la question : où est l'issue ? Pour l'heure, pour tous, la première des questions est l'unité d'action pour le retrait du projet Sarkozy, projet ni amendable ni négociable.

Mais la vérité doit être dite. Cette prétendue Assemblée nationale n'aurait certainement pas pu se livrer à ce véritable forfait si les députés du Parti socialiste, du Parti communiste et du Parti de gauche qui y siègent n'avaient pas offert leur concours à cette parodie de « débat » parlementaire. Qu'ont-ils dit à l'Assemblée nationale   Travailleurs, vous avez le droit de savoir.

Quand des millions de salariés exigent, le 7 septembre, « Retrait du plan sur les retraites », Jean- Marc Ayrault, président du groupe socialiste, déclare à l'Assemblée : « Ce matin, deux projets sont en présence et la bataille va continuer projet contre projet. » Quelle « bataille projet contre projet » ?

Y a-t- il bataille quand le résultat est connu d'avance ? Membre du même groupe, le député Gaëtan Gorce déclare à l'intention de l'UMP : « En 2003, vous avez travaillé sur la notion d'un allongement de la durée de cotisation, ce que nous acceptons aujourd'hui comme une base de travail normale. »

Base de travail normale, l'allongement de la durée de cotisation ? Les travailleurs n'ont-ils pas suffisamment cotisé ? Il faut bien constater que ces interventions et amendements du Parti socialiste tournent le dos à l'exigence massive du retrait.

Quand le 7 septembre, les manifestants scandent : « Ni amendable ni négociable », Marie- George Buffet, au nom du groupe communiste, déclare en direction du gouvernement : « Arrêtez de répéter qu'il n'y a pas d'autres solutions que votre réforme. Les députés du Parti communiste et du Parti de gauche en proposent : acceptez d'en débattre. » Qui peut croire que l'enjeu de la situation, ce 10 septembre, c'est que le gouvernement accepte de débattre dans une Assemblée nationale privée de tout pouvoir ?

Les députés du Parti communiste et du Parti de gauche veulent « obtenir le plus rapidement possible le retrait de votre texte » et « proposer, le moment venu, une véritable alternative pour mettre en œuvre un projet de rupture avec la politique qui est la vôtre », déclare son collègue Marc Dolez. Le plus rapidement possible ? Le moment venu ? Si les mots ont un sens, cela veut dire attendre 2012.

Ce n'est rien d'autre que ce qu'a déclaré Ségolène Royal la veille à la télévision. C'est maintenant, c'est tout de suite que les travailleurs veulent faire reculer par leur mobilisation, par la lutte de classe, le gouvernement aux ordres des agences de notation. Le seul enjeu, c'est le retrait.

Quelle est la signification de ces discours et prétendus débats, apparences de polémique dans une enceinte « parlementaire » dans laquelle, chacun le sait, tout est joué par avance ?

Soyons clairs. En cautionnant cette sinistre comédie, les partis qui prétendent défendre la classe ouvrière et la démocratie prennent la responsabilité – parce qu'ils respectent le cadre fixé par l'Union européenne – de tourner le dos au mandat des millions de grévistes et manifestants du 7 septembre, de fournir au gouvernement la légitimité inespérée qui lui fait défaut.

Le Parti ouvrier indépendant combat pour la reconquête de la démocratie politique. Reconquérir la démocratie politique, ce n'est pas attendre 2012 pour une « alternance » sous contrôle de l'Union européenne. C'est, tout de suite, combattre pour la rupture avec les institutions antidémocratiques de la Ve République et de l'Union européenne, institutions au seul service de la classe capitaliste engagée dans une offensive sans précédent contre la force de travail, contre la jeunesse et les travailleurs des villes et des campagnes.

Reconquête de la démocratie qui aujourd'hui, sur le terrain même de la lutte de classe, se concentre dans la réalisation de l'unité, travailleurs et organisations, sur l'exigence commune   la contre-réforme des retraites doit être immédiatement retirée.

 

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Lundi 23 août 2010 1 23 /08 /Août /2010 20:57

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Déclaration
du Bureau national du
PARTI OUVRIER INDÉPENDANT

  

  

  

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Réuni le 21 août, le Bureau national du Parti ouvrier indépendant partage l’indignation de tous les travailleurs, jeunes et démocrates devant l’avalanche des mesures discriminatoires annoncées par le gouvernement à l’encontre de secteurs entiers de la population.

 

Le Bureau national du POI fait sien le communiqué du 1er 

 

août de ses secrétaires nationaux qui ont « mis en garde contre cette dérive qui menace toutes les libertés démocratiques », dérive dont le responsable est « le gouvernement (qui) cherche à désigner les boucs émissaires, à diviser la classe ouvrière et la jeunesse et donc à les détourner du nécessaire combat uni contre les plans anti-ouvriers, et en particulier pour le retrait de la contre-réforme des retraites»

 

lire la déclaration...

.

 

 

 
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Lundi 21 juin 2010 1 21 /06 /Juin /2010 13:24

13007

Retrait du projet de loi gouvernemental contre les retraites

 

L’heure est grave. Les travailleurs sont en droit de s’adresser aux dirigeants du PS, du PCF, du PG, etc. et de leur dire :

PRONONCEZ-VOUS CLAIREMENT

 

Tel est le sens de la lettre ouverte dont le Parti ouvrier indépendant a pris l’initiative.

 

 «Dirigeants du Parti Socialiste, du Parti communiste français, du Parti de gauche, l’heure est grave.

Les travailleurs sont en droit de s’adresser à vous pour vous dire : prononcez-vous clairement. Assez de déclarations sur les réformes souhaitables, les contre-projets ! Assez de déclarations d’intention pour 2012 !

UN SEUL MOT D’ORDRE : RETRAIT DU PROJET DE LOI SARKOZY/FILLON/WOERTH SUR LES RETRAITES

Continuer à refuser d’exiger le retrait reviendrait à donner un feu vert au gouvernement pour qu’il impose sa contre-réforme. Cela ne se peut pas !

Dirigeants du PS, du PCF et du PG, il n’est qu’une urgence : non pas aider le gouvernement à faire passer son projet meurtrier, mais prendre position tout de suite, nettement, sans aucune condition, maintenant et tout de suite pour le retrait du projet gouvernemental».

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Lundi 31 mai 2010 1 31 /05 /Mai /2010 22:31

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Le POI condamne l’assaut de l’armée israélienne
contre une flottille d’aide humanitaire pour Gaza

Des commandos de la marine israélienne ont pris d’assaut, lundi 31 mai à l'aube, une flottille de navires partis de Turquie à destination de la bande de Gaza, transportant 10 000 tonnes d'aide humanitaire et de matériel de construction...

 

lire la suite du communiqué

 

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Vendredi 21 mai 2010 5 21 /05 /Mai /2010 09:53

 Cons-Sarko

« Ne touchez pas à nos retraites !

Aucun consensus avec le gouvernement Sarkozy ! »

 

Le gouvernement vient de publier son « document d’orientation sur la réforme des retraites ».

 

Il consiste en « 14 engagements ».

 

Parmi eux, celui qui promet de mettre en place « une contribution supplémentaire de solidarité sur les hauts revenus et les revenus du capital » a fait l’objet de nombreux commentaires.

Ainsi la « réforme » serait « équilibrée », chacun y contribuerait à sa mesure…

 

La réalité ? Travailleurs, chômeurs, retraités, jeunes, jugez vous-mêmes...

 

lire la suite du communiqué du POI

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Dimanche 2 mai 2010 7 02 /05 /Mai /2010 10:44

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D ans tout le pays, alors que le gouvernement présente la contre-réforme des retraites comme inévitable, les travailleurs

affirment, de plus en plus nombreux : oui, l’unité est possible pour que l’on ne touche pas à nos retraites et contraindre le gouvernement à reculer. Chacun le sent : rien n’est joué. Comment, sur le terrain même de la lutte de classe unissant travailleurs et organisations, bloquer le gouvernement et sauver les retraites ?

 

Lire l'appel du 24 avril

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