POUR LE RETRAIT DU PROJET DE LOI
SUR “L’ORGANISATION TERRITORIALE
DE LA FRANCE”
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l'appel
Premiers signataires
POUR LE RETRAIT DU PROJET DE LOI
SUR “L’ORGANISATION TERRITORIALE
DE LA FRANCE”
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l'appel
Premiers signataires
APPEL ISSU DE LA CONFÉRENCE NATIONALE DE DÉLÉGUÉS REUNIE A PUTEAUX(92) LE
5SEPTEMBRE 2009
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Du nouveau sur le blog ! http://appelsauverlaposte.over-blog.com/ |
Launais Maryse
Route de Laurenque
34460 Roquebrun
Tel/fax : 0467249504
Port : 0682081983
Mail : launais.maryse@neuf.fr
______________________________________________________________________________________________
et le communiqué du
POI
Pour sauver le
service public et le statut,
pour l’arrêt des restructurations,
pour le retrait du projet de loi de privatisation,
pour le retour au monopole postal
lire l'appel...
Une France sans usines et sans ouvriers ?
lire le communiqué...
Le comité de Roquebrun pour la défense
et la reconquête des bureaux de postes de monopole public
communiqué - lettre au Pt de la République
APPEL
d'Echirolles : "Voilà ce qui nous amène à réaffirmer avec force
le jugement des 10 de Caterpillar
« Si les dirigeants du PS, du PCF, du PG, du NPA, de LO persistent, ne faudrait-il pas que nous organisions nous-mêmes une montée à Paris
?
Cela constituerait un premier pas dans la préparation de la marche unie pour l'interdiction des licenciements qui doit être appelée dans l'unité des partis, et pour laquelle nous combattons plus que jamais. »
Ni rire ni pleurer, s'organiser
« Cent trente-trois emplois sont sauvés. »
C'est en ces termes que les grands moyens d'information ont annoncé, ce 18 mai, l'accord signé entre la direction de Caterpillar et certaines organisations syndicales. Un accord qui entérine 600 licenciements, qui peuvent redevenir 733 si, d'ici à octobre, l'accord sur l'aménagement du temps de travail n'est pas ratifié par les salariés.
600 à 733 licenciements, cela donne : « 133 emplois sauvés. »
Cela s'appelle, paraît-il, informer.
Ce même 18 mai, pas un mot dans les médias sur le rassemblement tenu deux jours plus tôt à l'initiative du POI à Paris.
5 000 à 6 000 travailleurs et jeunes rassemblés autour des mots d'ordre : « Forger l'unité pour l'interdiction des licenciements » et « Pour la rupture avec l'Union européenne », cela n'intéresse bien évidemment personne. Des représentants d'organisations ouvrières d'Allemagne, d'Italie, d'Espagne, de Roumanie, de Pologne affirmant avec les travailleurs français leur unité de combat pour l'interdiction des licenciements dans toute l'Europe, cela non plus n'intéresse personne. De ce non-événement, donc, radios, télévisions, grands quotidiens nationaux se sont bien gardés de parler.
Pas plus qu'un seul mot ne fut dit sur la conférence de délégués. Il est vrai que des militants venus de toutes les origines du monde ouvrier, envoyant près de 400 délégués à Puteaux pour déterminer ensemble les moyens de bâtir une marche unie pour l'interdiction des licenciements, cela n'intéresse personne.
D'Europe, il n'est question dans les grands médias que quand il s'agit d'appeler à voter le 7 juin, quelle que soit par ailleurs la liste ainsi choisie. Il en est des élections européennes et de son prétendu Parlement comme des Jeux olympiques : l'important, c'est de participer. Et malheur aux millions et aux millions d'ouvriers, d'employés, de paysans, de jeunes qui, si l'on en croit les sondages, s'apprêtent à s'abstenir : ceux-là n'ont pas voix au chapitre.
De licenciements, il n'est question dans les grands médias que quand il s'agit de les accompagner, de mettre en place des « plans sociaux ». Qui voudrait les interdire n'a pas la parole.
Sommes-nous encore en démocratie politique quand, pour l'essentiel, les mesures qui frappent la population et la jeunesse ne sont que simples transpositions des directives et des plans de
Bruxelles ? Sommes-nous encore en démocratie quand les licencieurs et les exploiteurs qui contrôlent les grands médias - les grands groupes capitalistes et l'Etat - les utilisent comme des armes dans la guerre qu'ils mènent contre la classe ouvrière ?
Que le Parti ouvrier indépendant soit la cible de ce boycott médiatique systématique, c'est un fait. On l'a vu le 15 juin 2008 lors de la fondation du parti, le 8 février 2009 lors du meeting de 4 000 participants à Montreuil, et à nouveau ces 15 et 16 mai.
Bien évidemment, nous savons gré au Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), qui nous a reçus voilà trois semaines. Nous ne doutons pas qu'il a fait ce à quoi il s'était engagé pour que le rassemblement du 16 mai soit correctement couvert par les médias. Force est de constater que rien n'a changé.
Qu'en conclure ? Ni rire ni pleurer, mais comprendre, disait naguère Spinoza. Ajoutons : et s'organiser avec et dans le Parti ouvrier indépendant.
La conférence des 15 et 16 mai a montré la puissance d'un mouvement engagé qui, un peu plus tôt, un peu plus tard, permettra aux travailleurs d'imposer l'unité pour interdire les licenciements.
Renforcer maintenant le parti ouvrier, c'est aider ce mouvement politique à progresser vers l'objectif vital pour l'avenir de la société.
PAR DANIEL GLUCKSTEIN
à voir : la vidéo du rassemblement...
à lire : rencontres avec le PCF, le PS et le PG...
l'adresse aux dirigeants du PCF
l'appel issu de la conférence des 15 et 16 mai
ainsi que l'adresse aux adhérents du POI
APPEL NATIONAL pour une
2ème Conférence
Pour l'unité pour l'interdiction des licenciements
Le 7 décembre 2008, à Limeil-Brévannes, une conférence de délégués pour l'unité, réunie à l'initiative du POI, lançait un appel à l'unité des partis et organisations politiques se réclamant du mouvement ouvrier, pour l'organisation d'une marche unie pour l'interdiction des licenciements.
Depuis cette conférence, le rythme des licenciements annoncés ne fait que s'accélérer. Pas un jour ne passe sans que l'on n'apprenne de nouvelles fermetures d'usines, de nouveaux plans de restructuration. 170 000 chômeurs supplémentaires pour les deux premiers mois de l'année. Tandis que 428 milliards d'euros sont accordés pour renflouer les spéculateurs qui continuent à spéculer et licencier !
Depuis cette conférence, aussi, plus de 40 000 travailleurs, jeunes et militants de toutes tendances se sont prononcés en faveur de l'organisation de cette marche unie. Dans tout le pays, travailleurs, militants, élus de toutes tendances politiques du mouvement ouvrier et démocratique constituent des comités d'organisation de la marche unie.
Au sein même des partis, la nécessité de l'interdiction des licenciements fait son chemin. Des propositions de lois sont discutées. Il y a urgence. Urgence à tisser le solide réseau des travailleurs, jeunes et militants de toutes tendances qui, à travers les comités, s'engagent dans l'indispensable construction de l'unité.
Nous, élus, militants et travailleurs appartenant à tous les courants du mouvement ouvrier et démocratique, qui avons pris la parole le 29 mars à la tribune du rassemblement pour l'unité convoqué à Marseille, proposons la tenue, le 16 mai prochains, d'une deuxième conférence nationale de délégués pour l'unité, pour l'organisation d'une marche unie pour l'interdiction des licenciements.
Ahmed ABDELLAOUI, syndicaliste LINPAC ; Jean GUIGUE, syndicaliste postier ; Magali RABERAIN, syndicaliste ; Jean-François MATTÉI, syndicaliste territorial ; Marcel GRAZIANI syndicaliste docker ; Lydia FRENTZEL, militante communiste ; Richard MARTIN directeur du théâtre Toursky ; Michèle QUENEHEN, syndicaliste assurances ; Philippe AMAT, étudiant, militant de l'AJR ; Véronique MAZZA, syndicaliste Sécurité sociale ; Damien KUSTER, syndicaliste SNCF ; René SALE, syndicaliste hospitalier ; Jean-Jacques KARMAN, membre de la Direction nationale du PCF ; Daniel GLUCKSTEIN, Secrétaire national du POI ; Gérard SCHIVARDI, Secrétaire national du POI ; Laurence DELEUZE, membre du BN du POI ; Claude JENET, Secrétaire national du POI ; Warda AIT FATNA, étudiante ; militante de l'AJR (groupe Avignon).
S'associent à cet appel :
José ESCANEZ, Conseiller général MRC des Alpes de Haute-Provence ; Guy CHAPOULIE, Conseiller municipal Parti de gauche Tarascon ; Enna DUFOUR conseillère municipale Parti de gauche Tarascon ; Alain PAGLIANO enseignant, Parti de gauche (Bouches du Rhône) ; André TOMASO responsable Parti de gauche de la 16 circonscription (13).
48 000
signatures
(1230 dans le 04)
pour une marche sur Paris
pour l'interdiction des licenciements
Le POI-04 s'adresse...
au PCF, au PS, au MRC, au PG, aux Verts...
ci-dessous la lettre au NPA...
Chers camarades,
Pour la seconde fois, le Comité départemental des Alpes de Haute Provence du POI s'adresse à vous pour vous proposer que l'ensemble des partis qui se réclament des intérêts ouvriers démocratiques unissent leurs efforts pour convoquer à Paris une marche unie pour l'interdiction des licenciements.
Chaque jour qui passe vient confirmer que cette question des suppressions d'emplois dans le public, des licenciements dans le privé, est au premier rang des priorités des travailleurs. Jour après jour, l'annonce de nouvelles restructurations et fermetures d'usines vient accroître l'angoisse qui est celle de toute la population laborieuse de ce pays.
Depuis notre dernier courrier également, nous avons pris bonne note de ce que le nouveau journal du NPA a titré l'un de ses numéros sur le mot d'ordre « interdiction des licenciements ». Il se confirme donc que nous sommes d'accord sur ce mot d'ordre politique, à nos yeux indispensable, mot d'ordre sur lequel devrait se réaliser, sans préalable, sans condition, l'unité de toutes les organisations politiques et de tous les partis qui se réclament de la cause de la classe ouvrière et de la démocratie.
Et après qu'Olivier Besancenot ait déclaré récemment devant des dizaines de salariés de Molex : "Il faut organiser au mois de mai une marche nationale sur Paris pour que soient abordés les vrais problèmes et les vraies solutions", quelles que soient les nuances que nous puissions avoir, vous conviendrez sans doute qu'un projet de loi interdisant les licenciements, quelle que soit sa formulation exacte, nécessite la mobilisation unie de la classe ouvrière et de ses organisations...
D'autant, et nous le savons, que pour notre département, les dernières déclarations faites dernièrement par Sarkozy, ne sont pas de nature à rassurer qui que ce soit sur l'avenir du site Arkéma.
Dans la suite de la campagne initiée par la première conférence pour l'unité pour une marche unie sur Paris pour l'interdiction des licenciements, 49 000 signatures (dont 1230 dans notre département) ont été rassemblées à la porte des usines, dans les services et sur les marchés sur cet objectif, nous conduisant à préparer avec des militants de toutes tendances une deuxième conférence pour l'unité les 15 et 16 mai prochain. Parmi eux, notons que nombreux sont les militants du NPA qui participent activement à cette campagne
La détermination des travailleurs victimes de la suppression de leur emploi est évidente : dans les grèves et manifestation interprofessionnelles des 29 janvier, 19 mars ils l'ont prouvé et ils le prouvent tous les jours face aux patrons de ces entreprises et face au gouvernement qui les soutient.
Alors qu'ils se sont mobilisés par millions dans les grèves et manifestations ces dernières semaines, les travailleurs seraient en droit de considérer comme un véritable obstacle que les dirigeants des partis qui se réclament de leurs intérêts refusent d'organiser l'action politique unie permettant de porter un coup d'arrêt à cette machine infernale.
Le temps presse. Chaque jour des milliers de chômeurs viennent s'ajouter aux millions déjà existants. Le temps presse. Dans le respect des positions des uns et des autres, nous devons trouver les voies de l'unité pour aider les travailleurs de notre pays à faire face ensemble et à combattre ensemble cette situation.
Nous vous proposons, sans préalable ni condition, de nous rencontrer à nouveau afin d'examiner ensemble la possibilité d'avancer dans cette voie.
Recevez, chers camarades, nos fraternelles salutations.
Pour le Comité départemental du Parti ouvrier indépendant- 04
Bernard ROGER, secrétaire départemental
Ce dimanche, à MARSEILLE : 7ème rassemblement à
l'initiative du POI pour une marche unie pour l'interdiction des licenciements : 700 travailleurs et jeunes présents avec des militants ouvriers de toutes tendances.
De rassemblement en rassemblement, depuis celui des 4000 au Palais des Congrès de Montreuil, des milliers de travailleurs et jeunes, des centaines de militants politiques et syndicaux du mouvement ouvrier se saisissent de la campagne, initiée par le POI, pour une marche unie afin d'arracher l'interdiction des licenciements. Des comités locaux réunissant des militants ouvriers de toutes tendances se constituent dans des dizaines de villes pour mener cette campagne. La nécessité vitale de réaliser l'unité de tout le mouvement ouvrier pour exiger l'interdiction des licenciements se fait ressentir de façon de plus en plus pressante : aucune région, aucune commune maintenant n'est épargnée par la vague de destruction des emplois.
Sous la présidence de Laurence DELEUZE ex-conseillère municipale de TARASCON, et membre du BN du POI, de nombreux orateurs ont pris la parole : Marcel GRAZIANI, syndicaliste à La Seyne sur mer a expliqué comment la détermination et l'unité des dockers et de leurs organisations avait permis de faire reculer le Préfet et de maintenir tous les emplois. « On a dit : NON, NON et NON ; on ne veut de l'assistanat ! Avec de la détermination et le soutien de la population et de la Mairie, on est arrivés à stopper les licenciements ». Véronique MAZZA, syndicaliste à la Sécurité Sociale, a raconté comment la grève des employés de la CAF commencée le 16 mars, reconduite tous les jours par l'AG des grévistes, dans l'unité de tous les syndicats et soutenue par les 2 Unions Départementales CGT et FO, avait arraché le 20 mars l'embauche de 150 agents et l'augmentation de certaines primes et rémunérations. Un syndicaliste des Territoriaux a ajouté : « On nous demande de faire plus avec moins : mon syndicat a bloqué une tentative de suppression de poste. Non à la liquidation de tous les services publics qui font la nation ! ». Richard MARTIN, directeur du théâtre Toursky a évoqué, avec sa touche poétique personnelle, un « naufrage » dans lequel les radeaux de sauvetage seraient destinés « non aux naufragés mais aux naufrageurs ! ».
Gérard Schivardi, secrétaire national du POI, a mis en garde contre le danger que représenterait pour la République l'application du rapport Balladur sur les collectivités territoriales, et a conclu son intervention en s'exclamant : « c'est le travail, ce n'est pas la morale qui nourrit les familles ! »
Claude Jenet, secrétaire national, a insisté sur l'importance de la campagne nationale menée par le POI dans tout le pays. Jean-Jacques Karman, membre de la direction nationale du PCF a évoqué le dépôt à l'Assemblée nationale, par un député de son parti d'un projet de loi pour « l'interdiction des licenciements dans les entreprises qui font des bénéfices. » Daniel Gluckstein, secrétaire national du POI a précisé la nécessité d'étendre cette interdiction à toutes les entreprises car il n'est pas possible de faire une différence entre certains travailleurs et d'autres en fonction de leur employeur : ils ont tous, ainsi que leurs familles, un droit égal à vivre de leur travail.
Ahmed ABDELLAOUI, syndicaliste à Linpac à Tarascon, a expliqué comment le comité local qui rassemble des militants du POI, du Parti de gauche, du PCF, avait collecté en 2 heures 150 signatures car 127 emplois sont supprimés à Lipac qui délocalise, 17 à Soleiado, et 275 menacés à Tembec. Une étudiante d'Avignon a montré comment les jeunes, privés aujourd'hui de toute perspective d'accès à l'emploi par les plans de licenciements, pouvaient prendre toute leur place dans la bataille pour la marche unie.
Etaient aussi présents Philippe AMAT, étudiant, membre de l'AJR, Jean GUIGUE syndicaliste postier, Damien KUSTER, syndicaliste cheminot, J-François MATTEI, syndicaliste territorial, Michèle QUENEHENE syndicaliste enseignante en Lycée professionnel, Magali RIBERAIN, syndicaliste mutualiste assurances, René SALE, syndicaliste hospitalier. L'intervention de José ESCANEZ, Conseiller Général MRC du canton de Château-Arnoux, absent pour raison familiale, a été lue à la tribune ainsi qu'un message de soutien fraternel de Jean-Paul MEYER, élu PCF.
La proposition d'inviter tous les comités locaux pour la marche unie pour l'interdiction des licenciements à une 2ème Conférence nationale de délégués les 15 mai et 16 mai a été largement approuvée par toute la tribune et l'ensemble des participants. Lydia FRENTZEL, militante communiste, porte parole du comité départemental pour la marche unie, déléguée à la 1ère Conférence nationale qui a lancé la campagne pour la marche unie, a souligné : « J'étais à la conférence du 7 décembre, quand on a appelé à l'unité pour l'interdiction des licenciements : je ne pensais que cela aurait un tel impact ! ». Elle a fait part de son engagement plein et entier dans cette bataille depuis plusieurs mois.
Lors des meetings qu'il tiendra le 3 avril à St Cyr sur Loire et le 4 à Bordeaux, lors du rassemblement national qu'il organisera l'après-midi du samedi 16 mai, le POI s'adressera à nouveau aux responsables des partis du mouvement ouvrier pour qu'ils appellent ensemble à cette marche unie.
Cet article a été publié le 29 mars 2009
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